En fait, je ne sais pas par où commencer !

Ou plutôt si : je suis fou d’une fille…     … d’une jeune et belle femme…

Elle a mis le feu en moi dès que je l’ai aperçue à la terrasse du café du samedi matin.

Mais il a fallu du temps pour que je l’approche et fasse sa connaissance.

Elle s’appelle Aurélie, a 32 ans, maman de 3 enfants et en couple. Mince ! (Pour le couple)

Au premier abord, j’ai trouvé qu’elle ressemblait à Zazie. De mon point de vue, c’est plutôt flatteur.

Elle a un sourire…     … mais un sourire…      … qui me fait fondre grave…     

  … à chaque fois qu’elle sourit !!!   

                                   Et, pour mon plus grand bonheur, elle sourit très souvent.

Le temps à passé et je m’en suis «approché».

Nous avons sympathisé et noué une certaine complicité.

Sans arrière pensée.

Et puis, lors d’une discussion, elle m’a avoué s’être séparée de son compagnon.

Mon sang n’a fait qu’un tour.

Tout a été chamboulé en moi.

En quelques secondes, j’ai reconstruit mon monde, celui qui s’écroule pitoyablement depuis des années, j’ai imaginé…      … tant de belles choses avec (et pour) elle et nos enfants, j’ai refait tant de rêves tout d’un coup !

Tant de projets que j’avais abandonnés par dépit, par manque de motivation…

On m’a souvent dit que je ne faisais pas mon âge.

Ah ! Ben là, pour le coup, j’ai rajeuni de 20 ans dans ma tête !!!

Remotivé, ressourcé, j’ai envie d’avancer, de foncer, j’ai envie de tendresse et à nouveau le goût du bonheur à deux. A nouveau cette envie de partager ma vie, mes joies, j’ai à nouveau envie d’éclats de rire, de serrer une femme dans mes bras…    … cette femme !


Il y a cette fille, cette femme qui hante mon cœur et mon esprit,

Cette femme, cette fille dont la seule image embellit mes rêves et mes nuits,

Une fille, une femme que je rêve un jour de voir se blottir contre moi,

Une femme, une fille que j’aimerais tant réchauffer quand elle a froid…


Il y a cette fille, cette femme que je voudrais tant rendre heureuse,

Cette femme, cette fille dont la seule image me rend jeune et fou de joie,

Une fille, une femme que je rêve un jour de savoir amoureuse,

Une femme, une fille que j’aimerais tant entourer de mes bras…


Il y a cette fille, cette femme qui a rallumé en moi le feu de la passion,

Cette femme, cette fille dont la seule image illuminerait mes jours et ma vie,

Une fille, une femme avec qui je rêve un jour de vivre le bonheur,

Une femme, une fille que j’aimerais tant apprendre à aimer…



La baffe !


Je l’ai reçue.

En plein visage !

M’était-elle destinée ? Je ne le sais, mais elle m’a atteint.

Sonné, désemparé. Je suis resté là, sans voix, sans voie…

Tout a «clashé» dans ma tête, les belles images se sont brisées

comme un reflet dans un miroir frappé d’un coup de poing.

Une de ces phrases qui vous assassinent parce qu’elles atteignent le cœur.

Et tout s’effondre, tout s’évanouit :

Un rêve, même s’il avait été poliment éconduit,

Un bonheur même s’il était illusoire,

La belle histoire n’aura donc pas lieu, quel gâchis…

Mon désir de construire un bonheur simple est rappelé

à son dessein d’inaccessibilité… …perpétuelle.

                                                                        Dommage !


Mon énergie est là, devant moi

dans ton sourire et dans ta joie


Mon énergie est dans ces petits moments

volés au temps qui passe


Mon énergie est dans nos échanges

dans nos rires et nos regards


Mon énergie est puisée

dans tout ce que tu me donnes


juste quand je te vois

Pour la première fois je suis perdu !

De toute ma vie je n’ai jamais été dans une telle confusion…


J’ai été attiré dès mon premier regard vers elle à la terrasse du café,

happé par ses sourires qui me font fondre comme une pâte de guimauve au soleil,

aspiré par son charme mêlant douceur et énergie, par ses regards vifs et sautillants qui semblent toujours suivre un « petit truc qui se balade au loin ».


C’est vrai que nous nous sommes croisés dans une période de désarroi, au moment où finissait dans mon cœur et dans ma tête ma «précédente histoire». J’étais plongé dans la lassitude, l’abandon et la fatigue, dans le dépit, le manque d’envie ; vidé !

Et là…   comme une explosion en moi !!! Du moment où elle m’a souri, je suis tombé comme une mouche, pris au piège de chacun de ses sourires, des ses regards.

Hypnotisé ; comme capturé, captivé.

Et voilà comment un univers de déprime bascule vers l’obsession du bonheur. Paradoxalement, il y a quelque chose de platonique dans mes pensées et ça, c’est nouveau ! Je rêve de la serrer fort dans mes bras, de la câliner, je rêve de longs moments de douceur, je rêve de «matins Ricoré» avec nos enfants…

Mais Dieu que c’est bon de replonger dans l’adolescence, de ressentir à nouveau ce goût de miel au fond de la gorge à chaque émotion provoquée par sa rencontre, Dieu que c’est bon de bouillonner d’énergie, de s’envoler à chaque regard croisé…     … que c’est bon de rêver ! Rien que pour cela, merci Aurélie


Mais, dit-on, toutes les bonnes choses ont une fin et celle-ci est cruelle ! J’ai été gentiment « éconduit ». Patatras ! Tout s’écroule, tout s’effondre, les rêves de tendresse, les «matins Ricoré», tout s’envole ; les projets, l’énergie et les palpitations surexcitées… La nuit retombe comme une chape de plomb sur mes émotions peut-être (sans doute !) un peu trop violentes, impétueuses. Et le pire n’est pas là !


Le pire, c’est d’affronter à nouveau ces regards, ces sourires avec un profond chagrin dans le cœur…   là est ma faiblesse. Je ne me résous pas à cette évidence : je ne suis pas celui dont Elle rêve, je ne suis pas ce qu’Elle attend : trop vieux, trop largué… Je tente de faire comme si de rien n’était mais n’y arrive pas. Croiser son regard me fait fondre en larmes intérieurement. Chacun de ses merveilleux sourires est un nouveau coup de massue. J’ai mal…      … moral en dessous de zéro : c’est l’hiver !


Hier matin, je l’ai revue au marché et me suis échappé à la première occasion.


Dieu qu’elle était belle et radieuse dans son pull-over blanc !!!

Je brûle d’elle, de son visage,

De sa démarche veloutée, féline et élégante,

Une reine douce et nonchalante,

Que la vie a placé sur mon passage


Et je me consume en son absence

Mon cœur cesse de battre, je me lamente,

Une peine amère et virulente

Que de ma vie je voudrais tourner la page…





Quand la vie prend des couleurs,

Que les yeux brillent de bonheur

Qu’il est bon d’avoir trente ans

Dans son cœur et dans son corps


Qu’il est dur d’avoir cinquante ans

Dans son cœur et dans son corps

Quand la vie perd toutes ses couleurs

Que les yeux brillent de douleur


Et je me suis jeté à l’eau,

Comme un fou comme un jeunot

Vivre avec toi je lui ai dit

Vivre avec toi un paradis


Et je me suis jeté à l’eau

Comme un casse cou, comme un idiot

Ma vie à moi je lui ai dit

Ma vie n’est pas un paradis


Et elle m’a tiré de l’eau

Avec tact et en quelques mots

Vivre avec moi elle m’a dit

Vivre avec moi t’est interdit


Alors je voudrais me jeter à l’eau

Oublier tout de ce monde idiot

Ma vie où tout m’est interdit

Ma vie n’est pas un paradis

La complicité d’abord, puis la tendresse qui en résulte.


L’amour ? Non, il vient après ! On ne s’aime pas de suite, enfin je ne le crois pas.

Quand on est jeune, on croit s’aimer parce qu’on a partagé une bonne partie de jambes en l’air dont on est sorti tout émoustillé. Du coup, la première dispute est fatale car on n’aime pas.

On joue.

Avant l’amour, il faut du temps, il faut se convoiter, se rencontrer, apprendre à se connaître, s’apprécier longuement, «s’essayer», se conquérir peu à peu. Des regards, des sourires, des mots, de longs instants de partage. Il faut de la complicité, de la tolérance, de la compréhension, il faut se laisser de l’air, de la liberté, du temps, de l’indépendance mutuelle pour s’aimer.

Et de grands instants de tendresse surtout, des câlins à n’en plus finir, des caresses à l’infini et de l’amour à en mourir…


Voilà ce que je me suis juré de partager avec celle qui saura réchauffer mon coeur


                                                                  existe-t’elle seulement ?


Ce dont je rêve,

Ne doit pas exister

Ou bien ce rêve

N’est pas mérité


Celle dont je rêve

Je l’ai croisée

Non pas en rêve

C’est la vérité


Ce dont je rêve

N’est pas supposé

N’être qu’un rêve

Alors j’ai osé


(Écrit sur le marché 23/12/2017)


Je me sens nul

je me sens las,

j’ai peur d’avoir perdu ton amitié et ta confiance

j’ai peur d’avoir commis une erreur immense


Je me sens seul

je me sens vieux

je crains d’avoir cassé tous ces beaux moments

je crains d’avoir cassé le rêve par aveuglement


Et pourtant j’étais bien

et pourtant j’étais heureux

d’avoir osé te dire ma lassitude et mes tourments

d’avoir osé t’écrire mes rêves et mes sentiments

Une chanson (ou plutôt un texte) qui dit mot pour mot

ce que j’ai envie de lui dire (sauf que je ne suis ni menteur, ni coléreux)…   

                           … et que Fauve sait mettre en paroles et en musique

avec un talent que je n’ai pas : Rub a Dub

Un sourire

un sourire que tu m’a offert

un jour comme ça

un jour où nos regards se sont croisés.

Une explosion

une explosion dans mon cœur

d’un sourire comme ça

un jour où ton regard m’a enflammé

Un sourire

Un sourire que tu m’as offert

Un jour comme ça

Un jour où mon regard a retrouvé

La saveur

La saveur du bonheur

à nulle autre semblable


Tu n’imagines pas


Belle, tu ne sais pas combien de fois je me suis retenu

de te serrer contre moi pour te réchauffer

Tu n’as pas perçu combien de fois j’aurais aimé

te saisir par l’épaule et réfréné ce désir simple

Tu n’as pas vu combien de fois j’ai détourné mon regard

pour ne pas t’effrayer

Tu n’as pas senti combien de fois j’aurais voulu venir

te faire un câlin quand tu étais face à moi derrière ton stand


Belle tu ne sais pas ce que je souffre de ne pas pouvoir t’exprimer mes envies de tendresse quand je suis près de toi

Belle tu n’as pas compris la vie que tu ranimes en moi…

Quand elle est près de moi,

Juste là à quelques pas,

Juste là à portée de mes bras,

Je suis bien, je suis heureux.

Mon cœur explose, je l’entends qui bat,

J’ai chaud, je sens mon sang qui bout.

Une intense sensation de bien être m’envahit

J’ai envie de rire, de chanter, de danser.

Je croise son regard et à chaque fois

La même vague, le même courant chaud

Qui m’emporte, qui m’envole

Vers les rêves les plus fous.

J’ai envie d’être son homme

De l’étreindre, le l’embrasser,

J’ai envie d’être doux, de prendre le temps

De lui parler famille et sentiments

Mais la belle est distante et murée

Dans son carcan de crainte et de méfiance.

Moi je brûle, je me consume,

Ma vie passe, ingrate et lasse

Alors qu’il y a tant à vivre et à partager

Un an, deux, dix sait-on jamais…


Le cœur, c’est le moteur !

Sans lui, rien de beau n’est possible parce que rien de beau n’est fait sans cœur.

Et quand l’amour, qui est le message du cœur, vous quitte (qu’il soit pour une personne ou un acte), c’est terrible parce qu’il laisse un tel vide que tous les démons peuvent s’y engouffrer : la solitude, la souffrance, l’ennui…  

Il faut avoir du courage et de la volonté pour surmonter cela.

Je suis comme tout le monde, bien sûr, j’ai mes coups de cœur pour quelqu’un ou quelque chose, j’ai aussi mes lassitudes et mes déboires jusque dans l’amour.

A 55 ans…    … je suis justement en plein dedans !!!

Besoin de renouveler mon quotidien, mon univers, de prendre un nouveau souffle pour ne pas m’endormir,

Besoin de retrouver une complicité, de la tendresse et surtout envie de câlins, d’instants magiques à deux, en famille, entre amis…   

Toutes ces choses qui me manquent parce que je ne suis pas «bien» dans mon cœur, pas bien dans ce qui devrait être mon couple et qui n’est qu’une succession de jours de cohabitation dans la même vie, dans la même maison…    qui devrait être celle du bonheur.

En tous cas, c’est ainsi que je l’ai rêvée et pour cela que je l’ai construite.

Mais la vie peut-être, les gens aussi, les ans sans doute et un manque de quelque chose assurément font que ce n’est pas le cas.

Je suis heureux dans mon univers «géographique», mon métier, mes relations amicales mais mon cœur est à la dérive, perdu dans un océan de vide, de solitude.

Je ne vis pas avec celle que j’espérais. J’ai été abandonné, floué, trompé, comme arnaqué.

Nous avons eu l’enfant que nous voulions et qui me comble de bonheur et de joies, de câlins et de baisers, de surprises et de satisfactions quotidiennes…      … heureusement !

Mais depuis son arrivée tant espérée, attendue, l’amour que je croyais éternellement scellé avec ma compagne s’est étiolé au point de disparaître totalement. Il ne reste aujourd’hui que des lambeaux de considération réciproque pour ce que nous fumes l’un à l’autre.

Et je ne supporte plus cet état.

Continuer à me mentir est au dessus de mes capacités.

Rien ne sera plus jamais comme avant.

Je n’ai jamais trompé, j’ai souvent été maladroit, indélicat probablement mais respectueux de ce qui nous unissait, j’ai toujours fait de mon mieux et de toutes mes forces pour améliorer notre univers, peu à peu améliorer notre cadre malgré les difficultés et les mauvaises passes.

Mais face à l’immobilisme, je me suis lassé d’être seul à vouloir…

A vouloir avancer, à vouloir progresser, à vouloir construire, partager, aimer…


Dimanche 26 novembre 2017. C’est la fin d’une histoire.

J’ai craqué et décidé de mettre fin à ma relation avec Valérie et lui ai annoncé.   … Dur !

Et en même temps, comme je me sens bien : libéré.



Lassitude,

Lassitude quand tu me tiens,

L’amertume envahit mes sens

Sa brûlure rougit mes yeux,

Tu me fais regretter je pense

D’avoir rêvé marcher à deux.


Lassitude quand tu m’étreins,

Et que cette peine immense

Me pousse à détourner mes yeux

De celle à qui toujours je pense

Ou des autres gens amoureux.


Lassitude quand tu m’éteins,

Quand dans mon cœur plus intense

Se fait la douleur d’un adieu

Et qu’encore à elle je pense ;

Comme je me sens malheureux.

Et voilà, mes trois premiers jours de liberté…

Je les voulais, je les attendais.

Mais ce n’est pas comme cela que je les rêvais.

Je suis là, arpentant cette plage, le regard perdu dans l’acier de la mer

Et pour la première fois depuis des années, des larmes inondent mes joues.

Ces jours, c’est avec toi et nos « zoulous » que j’aurais voulu les passer.


Mes mains, je ne les rêvais pas dans mes poches mais tenant les tiennes,

Mes regards, je ne voulais pas les perdre dans l’eau mais dans tes yeux,

Mon cœur, je ne le rêvais pas vide et solitaire mais partageant notre bonheur.


Même la mer n’arrive pas à me faire oublier que c’est près de toi que je me sens à ma place et j’ai préféré être au marché dimanche que sur le sable aujourd’hui…




Il y a longtemps que je vis à tes côtés

Mais tu ne le sais pas


Il y a longtemps que mon bras couvre ton épaule

Mais tu ne le sens pas


Il y a longtemps que ta tête repose sur la mienne

N’en rêves-tu pas


Il y a longtemps que mes bras entourent tes hanches

N’y penses-tu pas


Il y a longtemps que je vis avec toi

Un jour ça se fera


Coucou Belle ! Si un jour Tu lis ces lignes, c’est que j’aurai craqué !

Je T’aurai confié une des clés qui ouvrent les mots de mon âme et surtout de mon cœur…


C’est peut-être aussi parce que j’aurais estimé que Tu devais savoir, connaître l‘état de mes pensées envers Toi, de mes sentiments, de projets que j’avais fait, de mes envies et désirs aussi.


Je n’y dit jamais que je t’aime. Je ne Te connais pas assez pour cela. Mais j’y parle d’amour.


C’est bien plus : une intense envie de partager un bout de chemin dont je ne sais la durée, mais qui valait peut-être le coup d’être tenté, sans autre obligation que celle d’essayer d’être heureux ensemble, nous et nos enfants. Je sais que je suis « un peu vieux » mais il n’y a pas d’âge pour aimer les enfants, être tendre, attentionné, gentil…   … et puis que risque-t’on ?

Juste peut-être (qui sait ?) de finalement se dire qu’on a eu bien raison, qu’on est bien ensemble et que ce chemin a mené au bonheur…        … au pire d’en tirer les conséquences et de se dire qu’on est pas fait l’un pour l’autre.     Alors tant pis ! C’est la vie…


Cela fait des mois que j’écris sur cette page au gré de mes états d’âme en y jetant mes envies de tendresse, mon désir de partager cet immense espoir de vivre un bonheur simple, celui de sentir brûler à nouveau une braise au fond de moi. Il y avait longtemps que je n’avais pas écrit comme cela. Mon inspiration est venue de Toi, comme ça, naturellement, sans contrainte. C’est écrit aussi comme ça, sans date, sans ordre, sans aucun classement…      Parfois j’ajoute, parfois je modifie ou je retire un texte qui ne me plaît pas.


Tu trouveras peut-être ça débile, pathétique ou banal. Ça n’a aucune importance. Moi je sais que ce que j’ai écrit là est sincère et m’a tout simplement été dicté par le cœur et que depuis quelques années, j’ai compris que la vie passe vraiment plus vite qu’on ne l’imagine. J’ai compris que chaque instant de bonheur non vécu est un instant perdu à tout jamais et que le seul moyen d’y remédier, c’est de faire de sa vie un grand moment permanent, de ne rater aucune opportunité de bonheur, de tendresse, d’amour, de gentillesse, de plaisir…     … et de recommencer à se battre pour ça et rien que pour ça à chaque fois que l’on trébuche, ce qui vient de m’arriver !


Ça ne s’adresse à personne en particulier car j’ai écrit dans le vide comme pour exorciser mes excès d’optimisme ou de peine, mais Tu en es l’héroïne (personnage autant que drogue !) et tacitement la destinataire ! Et si un jour j’arrête d’écrire sur cette page, ça sera soit un très bon signe, soit très mauvais signe !!!

J’ai envie de chanter, de danser, de crier mon bonheur

Juste d’imaginer

J’ai envie de rire, de plaisanter et de dire mon espoir

Juste de supposer

J’ai envie de te dire, j’ai envie de t’avouer ma fébrilité

Juste de rêver


J’ai chanté, j’ai dansé et crié mille fois mon bonheur

Trop imaginé

J’ai ri, j’ai plaisanté et dit à tous combien j’espérais

N’aurais pas du supposer

Je t’ai dit, je t’ai avoué toute ma fébrilité

A rêver


Plus envie de chanter, danser, ni crier mon bonheur

Ne plus imaginer

Plus envie de rire ou plaisanter, perdu tout espoir

Pas même supposer

Mais de te dire, t’avouer encore ma fébrilité

A continuer de rêver


Les chemins difficiles mènent à des destinées extraordinaires !


Et de quoi j’ai envie avec elle ?

D’un amour ? Peut-être, mais plus tard.

D’amour ? Sûrement, mais là n’est pas l’essentiel.

De tendresse et de complicité, ça oui !

J’ai envie de voir des étoiles dans ses yeux et de la lumière dans son sourire, j’ai envie de retrouver la merveilleuse intensité du bien être que peut engendrer une relation équilibrée, saine, franche et sans chaînes aux pieds…


J’ai envie de nous sauver.

Oh oui, ça peut paraître prétentieux dit comme cela, mais après deux échecs dans une vie de couple, triste record que nous «partageons», on se pose forcément des tas de questions, on doute des autres bien moins que de soi, de sa capacité à se soumettre aux règles établies du couple idéal.

Mais l’idéal, précisément, ne serait-il pas de chercher plutôt des solutions et de reconsidérer le couple ?


Un couple, qu’est-ce que c’est ?

A mon avis, ce sont deux personnes qui ont en projet un chemin, une vie commune destinée à se soutenir, à fonder un foyer, une famille au sein desquels chacun apporte sa contribution pour que cela fonctionne correctement autour de valeurs communes.

Mais est-ce que cela impose que le couple soit une prison ?

Le chemin doit-il être une voie ferrée ou une piste broussailleuse ?

Je n’ai jamais accepté de vivre en cage, j’ai souvent banni le raisonnable, le bien pensant tout en respectant des valeurs qui me paraissent essentielles à l’harmonie des relations humaines : l’ouverture d’esprit, la tolérance, la liberté, l’indépendance, …

Et ces notions me paraissent essentielles dans la vie d’un couple, sous peine d’échec.


Beaucoup considèrent que le bonheur se résume à se retrouver après une journée de travail devant la table, puis la télévision, puis au lit…

Je pense que le bonheur c’est tout le temps !!! Avant de se lever, une caresse, un câlin, se serrer dans les bras, se dire un mot gentil, se faire rire, attaquer la journée avec ces plaisirs simples et indispensables, préparer le petit déjeuner pour l’autre avec amour, juste pour se dire qu’il sera heureux qu’on aie pensé à lui faire griller son pain, à lui préparer son café. Aller le tirer de sa torpeur avec un câlin, un mot tendre…   

Le bonheur c’est de penser à lui sur le trajet, de se dire combien il sera bon de se retrouver le soir, de rire avec les enfants, même si les devoirs, c’est pas drôle. Un bisou dans le cou pendant que l’un fait cuire les pâtes, une main frôlant la hanche pendant que l’autre met la table…     … voilà où est le vrai bonheur !


Il n’a pas besoin d’autre cadeau que la complicité, pas d’autre carburant que la tendresse et s’achève par des instants merveilleux sous la couette…



Et si nous partions tous les deux

Pour un grand voyage, une aventure

Sans train, avion ni voiture

Juste deux êtres amoureux


Et si nous quittions ce monde

Laissant les carcans et les cages

Sans contrainte de loi ni d’âge

Amants que le bonheur inonde


Je serais jeune, vif et fou

Et toi mon ange, ma belle

Je sais que tu serais celle

Pour qui je quitterais tout


Et si avec tous nos enfants

Nous vivions sous le même toit

Sans rien que rires et joies

Une famille tout simplement


Et si on pensait juste à l’essentiel

Un partage de tendresse et d’amour

Heure après heure, jour après jour

Alors rien ne serait plus pareil


Je serais un père attentif et doux

Et toi ma belle mon ange

Tu me donnerai en échange

Tes sourires qui me rendent fou

Il n’a fallu que quelques sourires offerts pour que ma vie sorte de l’ombre

Et quelques mots rapidement composés sur un téléphone

pour que tout mon univers replonge dans la morosité.

Mais je ne baisserai pas les bras. Sans t’en douter, tu me donnes envie de me battre pour gagner ta confiance, ton cœur et de pouvoir profiter de ton sourire à chaque instant que je vivrai.


Tu ne me connais pas assez pour savoir, pour imaginer la force et la volonté qui m’animent dès que je sens l’intensité du bonheur m’envahir comme ça a été le cas depuis quelques temps, ce désir bouillonnant de tout faire pour rendre heureux aussi ceux qui me donnent envie de les aimer.

Et en même temps, c’est dans ces moments là que je me sens calme, serein et apaisé tout au fond de moi.

J’ai envie de faire plein de choses, de continuer ma maison dont les travaux sommeillent depuis des lustres, de remettre (enfin !) de l’ordre partout, j’ai mille et un projets qui reviennent à mon esprit… Je me sens fort et fou, dans ma tête je bouillonne d’idées, d’envie de bouger, d’avancer…

Et pourtant, je suis un homme heureux !


Malgré mes déboires, les écueils et les coups durs, malgré la brusque fin de mon couple que je projetais depuis des lustres, je pense avoir jusqu’à présent traversé les tempêtes avec dignité et courage, bien aidé par la chance, qu’elle soit due à l’issue «heureuse» bien que souvent non maîtrisée de certaines situations ou à mon caractère plutôt optimiste.


Je considère plus la vie comme un torrent tumultueux qu’un long fleuve tranquille et lorsque l’on évite les rochers et les zones boueuses, c’est déjà très bien !


Depuis bientôt onze ans, Fanny me ravit de bonheur tant son caractère est agréable à la fois enthousiaste et tempéré. Je suis un papa comblé et heureux.

Quant à mes fils ils ont enfin repris la place qui était la leur dans ma vie.


Cette année 2017 a été merveilleuse ! J’ai été (je le dis au passé, même si c’est toujours d’actualité au fond de mon cœur) profondément amoureux et j’ai éprouvé des instants de bonheur intense à vivre et à rêver…


Je garde tout au fond de moi cette lumière merveilleuse et envoûtante des sourires qu’Elle m’a donnés sur lesquels mon cœur a vibré avec une rare intensité, de la chaleur qui m’a envahi à chaque fois qu’Elle m’a approché, adressé la parole ou même un simple regard et de ces heures à m’enivrer de sa présence et dont j’aurais voulu qu’elles ne finissent jamais lorsqu’Elle est venue m’aider à rempoter.


Même si le rêve a été brisé, je reste serein car compréhensif et j’essaie de me rendre à l’évidence : je suis trop âgé pour Elle ! Je n’éprouve aucune rancune, juste des regrets car convaincu que l’âge n’a aucune importance dans un couple. Plusieurs exemples autour de moi me démontrent qu’une différence d’âge importante est plutôt gage de stabilité et d’harmonie que de déboires. Au demeurant, je me sens tout à fait capable d’assumer une relation avec une femme beaucoup plus jeune que moi, autant psychologiquement que physiquement !


Mais je dois avouer que j’accuse le coup avec une grande tristesse et que j’ai beaucoup de mal à m’en remettre. D’ailleurs, pour l’instant je ne m’en suis absolument pas remis et malgré de gros efforts sur moi même pour me raisonner, je n’arrive pas à accepter. Je persiste à tenter ma chance, convaincu que je suis de pouvoir vivre et plus encore partager un grand bonheur avec Elle.


D’un naturel patient et tenace, je verrai bien avec le temps si ma détermination porte ses fruits ! J’espère en silence…

Naufragé luttant dans un océan de solitude

De morne houle en creux de lassitude

Une goélette magnifique toutes voiles dehors

Passe là tout près de moi sans personne à son bord


Je tends les bras, je crie, je veux saisir ma chance

D’un sauvetage, d’une nouvelle route, d’une autre romance

Mais ses flancs sont insaisissables et lisses

Il n’y a aucune chance pour que je me hisse


Je la vois filer, fière, élégante et racée

Sur mon chemin la belle n’a fait que passer

Le bonheur, la tendresse, l’amour ne sont pas pour moi

Et de son sillage la vague me noie

Elle est belle,

belle à en mourir

Et rebelle,

Me fait courir


C’est un rêve

Rêve de bonheur

Elle m’enlève

Eve de coeur


Elle m’envole,

Vole avec moi

Et rigole

Rigole de moi


Elle s’éloigne

S’éloigne de moi

Ma faute

Ma faute à moi

Je voudrais juste un peu de bonheur,

à deux, à cinq, six ou huit, peu m’importe,

du bonheur plein ma maison,

des cris et des rires,

des enfants qui courent et jouent autour de nous

et des longs moments de solitude à deux

pour se dire tout ce que l’on a envie d’entendre et de vivre.

Je voudrais juste retrouver une raison d’aimer,

une complice qui le mérite,

une femme que j’apprendrais jour après jour à aimer,

une compagne qui me ressuscite

And the sky falls again !


I felt so great all along last year

When my road went thought a fairy

So happy to face her every Saturday morning,

When I spent time near her,

So proud when I declared her my emotions,

projects and dreams…


Today is a bad day,

Deep feeling and dark thoughts…



Comme tout le monde, j’écoute de la musique et souvent la musique que j’écoute me fait penser à une période de ma vie, un événement particulier, un souvenir… En ce moment, j’ai une chanson en tête qui surpasse toutes les autres parce qu’elle reflète avec tellement de vérité mon état d’esprit depuis que je l’ai rencontrée, à chaque fois que je la vois, qu’elle est près de moi physiquement ou par la pensée, que je pourrais l’avoir écrit pour elle si j’avais ce talent :



Bonne nouvelle








Des mille rêves quotidiens que j’ai fait cette année,

les plus beaux étaient toujours avec toi Belle !


Belle,

Au fait, j’espère que cela ne te gêne pas que je t’appelle comme cela ?

C’est le premier mot qui m’est venu à l’esprit la première fois que je t’ai vue et celui qui me plaît le plus pour te nommer.

Tu vois, j’écris en te parlant comme si tu étais là, face à moi.

J’aurais tant envie de te parler et que tu me parles aussi comme nous l’avons fait durant ces merveilleuses journées d’été…      … passées !

Si tu savais comme j’étais bien, heureux, détendu face à toi.

Si tu savais combien mon cœur a tapé fort ces jours là, combien j’espérais le prochain dès que tu repartais…


Tu sais, Belle, même si je ne crois pas que notre différence d’âge soit un obstacle à une belle relation, le temps joue contre nous. Il s’écoule inexorablement et chaque minute passée sans tendresse est évanouie à tout jamais. J’aurais tant envie aussi de te parler d’amour, à volonté comme dit la chanson…




A 55 ans, j’ai encore envie de penser que le plus beau de ma vie reste à venir et que même si je fais de mon mieux pour qu’il en soit ainsi,

                    je pourrai un jour remercier une femme d’en être l’essence…

Lorsqu’on me demande mon signe dans l’horoscope chinois, j’ai l’habitude de répondre : chaton rayé ! En fait, je suis «tigre», mais j’espère (et je fais en sorte !) d’être beaucoup trop gentil et doux pour assumer cette charge…


Concernant Aurélie, j’ai trouvé son signe chinois (je crois qu’elle est «taureau» à l’origine) : à mon avis, c’est le calamar !


Dès qu’elle imagine un danger, elle lance un nuage d’encre et se cache sous le sable. Tout l’inverse d’un taureau !



Ma main sans la tienne,

Perdue et solitaire

Comme un chien errant

Sans but et inutile

Et dans ma vie la lassitude…


Ma main près de la tienne,

Hésitante et fébrile

Comme un jeune fou

Succombant à ton charme

Et dans mes yeux le feu du désir...


Ma main contre la tienne

Impatiente et malhabile

Comme un enfant ému

Espérant un geste, même ténu

Et dans ma tête une lueur d’espoir...


Ma main prenant la tienne

Tendre et folle

Comme dans le beau rêve

D’un nouveau départ

Et dans mon regard l’image du bonheur...


Ta main repoussant la mienne

Indépendante et distante

Comme un animal craintif,

Un oiseau effrayé

Et dans mon cœur l’ombre d’un naufrage...


Ma main loin de la tienne

Perdue et désespérée

Comme un ange déchu,

Un radeau perdu

Et sur mon visage la brûlure des larmes...





Je n’ai qu’un guide, qu’une envie, qu’un but dans cette vie qui passe comme un éclair :le bonheur.

Le mien comme celui des autres.

Mais pas celui qui s’achète ou se loue.

Celui qui se donne, qui se partage, qui s’offre, qui s’essaime...

Et je n’ai en moi que quelques armes : la gentillesse, la tendresse, la volonté de mieux faire chaque jour et mille rêves à la minute.

Je sais que je ne pourrai tous les réaliser, mais ils sont là !


Et parmi eux, il y en a un que je voudrais réaliser à tout prix : être heureux avec Elle !


Des regards, des mots…


Un seul regard

Posé sur une fille assise à la terrasse d’un café,

Un coup d’œil furtif guidé par le hasard

Et le cœur vacille.


Un autre regard

Le sien, accompagné d’un sourire au charme inouï,

Un rayon de soleil dans ma vie lasse

Et mon esprit s’envole.


Un seul mot,

Celui qui ouvre grand la porte et laisse entrevoir

Un message laissant peut-être un espoir

Et la braise se ranime.


Un autre mot

Le dernier, celui qui repousse et qui casse

Un verdict brut et sans appel

Et tout retombe en cendres.


Un seul regard

Suis-je largué, dépassé, trop vieux pour la comprendre

Lui parler famille, avenir et tendresse

Et lui donner ce qu’elle attend?


Un autre regard

Suis-je allé trop vite, trop tôt, l’ais-je effrayée

À ne pas vouloir laisser passer la chance

Et lui avouer mes sentiments ?


Un seul mot

Tu sais belle, pour parler famille, avenir et tendresse

C’est le cœur qui dicte et guide nos pas

Et l’âge est-il important ?


Un autre mot

De trouver l’équilibre et le bonheur j’ai besoin

Dans tes bras et ton cœur pourquoi-pas ?

Et de t’aimer j’ai envie…


De douceur et de tendresse

Dès l’aube tu éprouvera la caresse,

De chaleur et de câlins

Je te couvrirai chaque matin.


De douceur et de tendresse

Au lever j’userai à ton adresse,

De chaleur et de câlins

Je comblerai ton quotidien.


De douceur et de tendresse

Chaque jour j’aurai la sagesse,

De chaleur et de câlins

Mes pensées t’envelopperont même de loin.


De douceur et de tendresse

Chaque soir je te fais la promesse,

De chaleur et de câlins

Mes baisers inonderont tes seins.


De douceur et de tendresse

Chaque nuit j’aurai la faiblesse,

De chaleur et de câlins

Tu pourras jouir du feu de mes mains.



La vie est un long combat pour rester debout,

Trouver le bonheur, l’amour toujours et des joies,

Une satisfaction dans ce chemin de croix.


La vie est une fête à vivre debout

Quand j’éprouve ce bien-être fou auprès de toi,

J’ai chaud, je suis heureux mon cœur est comme un roi.


Viens ma Belle, aimons-nous, dansons toujours debout,

Donne moi ta main, partons sur d’autres chemins…

Viens ma Belle, vivons notre bonheur jusqu’au bout

Jusqu’où, nul ne le sait, on verra bien demain…


La vie est si belle, je veux la rêver debout.

Même tout éveillé je ne pense plus qu’à toi,

Aurélie ma Belle, la raison de mon émoi.


La vie est cruelle, mais il faut tenir debout.

Elle passe trop vite et si j’en avais le choix

Je voudrais juste la vivre auprès de toi.



Viens ma Belle, aimons-nous, dansons toujours debout,

Donne moi ta main, partons sur d’autres chemins…

Viens ma Belle, vivons notre bonheur jusqu’au bout,

Jusqu’où, nul ne le sait, on verra bien demain…




La passion existe, je l’ai rencontrée.

Et elle persiste, plus forte que tout, en tous cas plus forte que moi.

Inutile de se battre, elle est ancrée telle un piton dans un rocher,

un cancer bienfaisant qui a envahit chacune de mes cellules, une puissante bouffée d’air nouveau du genre de celles qui lors d’une ballade en montagne semblent vous étourdir au point de s’envoler…   et comme cela fait du bien !

Cette passion m’a envahit pour mon plus grand bonheur.

J’ai l’impression de revivre, pire, de renaître sous un nouveau jour, de n’être plus le même. Je suis pris d’une folie, une belle folie, celle de construire un bonheur, de tisser un cocon, un nid de tendresse pour nous : Elle, moi, et nos enfants.

Et c’est à chaque fois pareil : à chacune de ses apparitions, je suis pris d’une fièvre démesurée de bien-être, d’envie de tendresse.

Si je pouvais partager, ne serait-ce qu’un câlin, une étreinte, un regard teinté d’un peu d’attirance…

Il suffirait d’un mot de sa part, d’un sourire mutin pour que mon univers de solitude bascule dans le plus voluptueux des paradis.


Je sais que cela n’est qu’un rêve, je me fais une raison, certes, mais…


Cette vie est belle même en rêve !



Un dimanche après-midi de février 2018, 17 h.

Je suis seul et j’écoute, comme d’habitude, de la musique. Comme d’habitude aussi, c’est un programme aléatoire que le hasard conduit à diffuser Procol harum : « a whiter shade of pale ».

Ce titre, je l’ai écouté cent fois. Je l’aime bien ; c’est un très beau slow.

Mais c’est la première fois qu’il me fait cet effet : Il me fait monter les larmes aux yeux et j’ai la gorge nouée.

C’est la première fois que je l’écoute en pensant à toi, à nous.

Si tu étais là, proche de moi, je t’aurais pris la main, t’aurais serrée dans mes bras et nous aurions dansé.

Tout à coup, ce titre me semble magnifique (et il l’est !), une émotion intense me parcourt tout entier et une douce chaleur m’envahit, juste parce que je nous imagine, là, dansant serrés l’un contre l’autre, fusionnels, inondés de cette même sensation de bonheur, brûlant du même désir de tendresse, de bonheur partagé.

Je sais c’est idiot, je sais que c’est sans espoir m’as-tu dit, mais je rêve quand même ; quelque chose me dit, comme une étrange sensation, que tout n’est pas joué, qu’il me reste une chance, qu’un jour tu comprendras, tu ME comprendras et tu me donneras cette chance de partager avec toi ce bonheur rêvé.

Tu n’imagines certainement pas qu’à l’écriture de ces mots je suis entrain de pleurer comme un con en nous imaginant dansant devant nos enfants riant de nous voir ainsi mais sans doute rassurés de voir leurs parents heureux.

Alors on ferait des crêpes, chacun mettant sa patte à l’organisation d’un goûter de rêve, tous ensemble, plaisantant et riant en écoutant le titre suivant : « born to be alive ». Décidément le hasard fait bien les choses !!!

Un sms tant attendu

Une colombe dans le soir,

Pour dissiper mon désespoir

Et balayer mes idées noires.


Ton sms n’est pas venu

Me parler d’amour et d’espoir,

D’une autre vie, d’une autre histoire

Et éclairer mon ciel si noir.


Un sos qui s’est perdu

Un beau rêve brisé, déchu,

Et pourtant j’avais entrevu

Un peu de bonheur rien de plus.


Un feu s’est éteint

Au plus profond de moi

Le froid un matin

D’un simple sms de toi


Au plus profond de moi

Quelque chose est mort

Un autre mot de toi

Aurait changé mon sort


Le froid un matin

A gagné tout mon corps

Immense est mon chagrin

Depuis que le feu est mort


D’un simple sms de toi

Un mot sans timidité

Du bout de tes doigts

Le feu pourrait ressusciter







Te rêver près de moi

M’approcher à pas de velours

T’imaginer à portée de mes bras

T’avouer que mon cœur est à prendre

Te raconter mon rêve de bonheur

Te dire « il était une fois l’amour »


T’attirer près de moi

Pour te susurrer des mots doux

T’envelopper de mes bras

Et te chuchoter des mots tendres

Te serrer contre mon coeur

Te murmurer des mots d’amour


Te savoir près de moi

Me sentir bien, heureux et fou

Te garder dans mes bras

Et dire les mots que tu veux entendre

T’avouer ce que j’ai dans le coeur

Te livrer son message d’amour


Je sais tu n’es pas à moi

Mais où est le problème après tout ?

Je sais que tu ne m’appartiens pas

Mais on peut quand même bien s’entendre

Et trouver tous deux un bonheur

En partageant notre amour


Au coin des yeux l’esquisse d’une larme

Douce perle messagère des mots

Renaissance, espoir nouveau et bonheur,

Et d’une vie plus belle sonne l’heure

Divine goutte qui me donne chaud

Si c’est toi qui ainsi me désarme


Sur mes joues le chemin d’une larme

Acide et amère messagère des maux

Chagrin, solitude et mal au cœur,

Du charbon ma vie défie la noirceur

Je me sens vide, inutile et idiot

Un condamné derrière sa lucarne





Être un soupir

Naître de ton sourire

Murmurer mon envie

De mots doux, de câlins


Être un frisson

Naître de ton émoi

Glisser sous ta peau

Au contact de mes mains


Être une perle de sueur

Naître de nos ébats

Ruisseler sur tes seins

Saler le bout de mes lèvres


Être une plainte

Naître de ton plaisir

Diffuser dans ton corps

Envahir tous tes sens


Être un cri

Naître de notre fusion

Puissante comme la foudre

Mourir épuisés et heureux




Une main tendue

Une invitation à vivre

Une vie choisie

De doux moments

Complices à mes côtés.

Je voudrais juste

Accompagner tes pas

Ceux de nos enfants

Construire à deux

Comme en famille

Un pont magnifique

Au dessus de la banalité

Et franchir ensemble

Ce pont vers le bonheur

Je suis un homme et comme tous les hommes, j’ai mes pulsions « animales » incontrôlables à la vue d’une jolie femme. Et justement, le propre de l’homme, c’est d’être à même de se contrôler !

Jusque là, tout va bien ! Je suis un homme normal…


Mais depuis un peu plus d’un an, je vis les conséquences d’un « coup de foudre » !!!

Jamais une femme ne m’a à ce point « désarçonné », « déglingué »…


Je ne pense qu’à elle, presque en permanence, à chacun des gestes que je fais, chacun de mes projets, chaque idée qui germe dans mon cerveau sans cesse en ébullition, c’est avec elle et ses enfants que j’imagine la réalisation !!!

Chaque soir avant de trouver le sommeil, je m’imagine ce que serait la vie auprès d’eux, elle et ses loulous…


Mystère de la chimie du cœur, je suis comme envoûté et autant que chacune de ses apparitions est un immense instant de bien être, chaque minute passée sans elle est comme un interminable tunnel que seul l’espoir de la revoir éclaire d’une chaude lumière.


Je répète souvent que patience et longueur de temps font mieux que force ni que rage (ce n’est pas de moi, mais du grand Jean !), mais chaque minute qui passe me paraît une éternité, un temps vide de sens, perdu à jamais…   … un océan de solitude.


Si elle pouvait seulement imaginer combien ses sourires me font du bien, combien ils me manquent, combien j’ai envie de la serrer dans mes bras et de lui dire tous les mots tendres que mon cœur inventera rien que pour elle…


Si elle pouvait seulement être dans mon cœur et percevoir la violence de ses soubresauts à chaque fois que je pense à elle, que j’imagine un instant qui pourrait être un rêve à ses côtés, une soirée, une balade, qu’importe !


Si elle savait l’émotion qui m’a envahi jusqu’à en pleurer lorsque je me suis retrouvé sur la plage, seul, et que je me suis imaginé marcher en lui tenant la main, l’épaule ou juste en me voyant jouer avec ses loulous et elle sourire de nos bêtises…


Tous ces moments que je ne vis qu’en rêve et qui me font mal…

                                                                             … surtout si elle est seule aussi !




Merci la vie,

Merci de me donner chaque jour la chance de vivre, d’aimer,

Merci de m’avoir donné le bonheur d’être papa, un papa comblé, heureux,

Merci de me laisser la possibilité et l’envie de découvrir, avancer, évoluer, transmettre,

Merci de me laisser faire ce que j’aime et aimer ce que je fais,

Merci de toutes ces joies, de tous ces instants volés au temps qui passe,

Merci de ce merveilleux rêve que je vis depuis quelques temps,

Merci de m’avoir redonné le goût de séduire, de vouloir aimer, câliner,

Merci de me laisser le temps, l’énergie et la santé pour ce merveilleux combat…


Merci de m’avoir fait rencontrer Aurélie, Merci la vie,


J’aime ma vie…     … et de plus en plus !

je laisse toujours ce texte pour la fin !

Parce que c’est le tout premier que j’ai écrit et que par conséquent il contient toute l’essence, toute la vérité de ce que j’éprouve depuis…      … la première minute !!!


Je suis en apesanteur ! J’ai rencontré une fille magnifique au charme magique qui m’a littéralement bouleversé !!! Une véritable explosion dans tout mon être à la seconde où je l’ai aperçue samedi à la terrasse du café.

Dieu comme j’aimerai comprendre ce qui s ‘est passé en moi à cet instant.

Elle m’a adressé un sourire comme il n’en existe pas d’autre et j’ai vacillé, basculé, chaviré. Depuis que je l’ai vue, je ne pense plus qu’à elle, j’éprouve un bonheur fou de me dire qu’à mon âge un simple sourire peut déclencher une telle tempête, un désir incommensurable de la revoir, de lui parler, savoir qui elle est, ce qu’elle fait…

Je ne sais rien d’elle sinon qu’elle est très belle (trop belle pour moi sans doute) et qu’une fille comme elle ne m’a certainement pas attendu, ni même remarqué.

Elle est peut être mariée, peut être a t’elle des enfants…   … en même temps, elle me paraît si jeune que peut-être pas. En tout cas, c’est la première fois de ma vie que je plonge ainsi dans un sourire, un regard même si il fut furtif.

Vu l’état de mon couple et le peu d’avenir que je lui suppose, j’ai envie de la revoir, de lui parler et qui sait…   


La vie est tellement magique des fois…



Si tu m’imagines louchant libidineusement sur ton corps, alors fuis moi,

Si tu penses que je suis pas capable d’apprécier les qualités d’une femme juste parce que j’ai quitté la mienne, alors éloigne toi de moi,

Si tu vois en moi un opportuniste, un « chercheur de bons coups »

Si la seule image que tu as de moi est celle d’un vieux cherchant un « jeunette à pendre à son bras », passe ton chemin,

Si tu ne m’imagines pas capable d’être « un père » pour tes enfants,

Un compagnon attentionné, doux, aimant, gentil et généreux…   … oublies moi.


Mais si une seule fois tu peux imaginer que je suis juste un homme déçu et démotivé, malheureux de n’avoir pas la possibilité d’offrir à une compagne qui le mérite sa tendresse, son amour, son énergie et sa protection…     

                                                        … laisse-moi te parler de mes projets…

Chacun de tes sms est comme un petit trophée

Que j’ajoute au tableau de mes pensées


Chacun de tes regards est comme un éclair

Dans le ciel de mon cœur blessé



Chacune de tes apparitions comme un soleil

Dans le mur gris de ma vie lasse


Chaque jour sans te voir un interminable tunnel

Sur la route du temps qui passe


 

J’ai tant envie de t’écouter, de te comprendre de découvrir qui tu es pour encore mieux t’apprécier…


 J’ai tant envie de te parler, de t’expliquer, de me faire entendre de toi.

 

Belle, laisse-moi une chance, une petite chance de te parler…


Et si tu t’imagines que l’essentiel de ce que je rêve de partager avec toi se situe au dessous de la ceinture, tu te trompes. Même si je suis convaincu que c’est un « domaine » important, voire capital dans une relation de couple et que je ne peux nier que cela fait partie du rêve, il y a tant d’autres idées dans mon « projet » que focaliser sur cet aspect serait vraiment hors sujet !



Et si ma vie reprenait toutes ses couleurs

Comme si il faisait toujours beau temps

Et si mes yeux recommençaient à pétiller

Comme ils en avaient l’habitude avant

Tu serais là, j’en suis sûr


Et si du noir et blanc qui m’anime désormais

Comme si j’avais perdu la notion du bonheur

Et si des larmes retenues je passais au rire

Comme si un ange me remettait les pendules à l’heure

Tu serais cet ange, j’en suis sûr


Et si du fond du trou je revoyais la lumière

Comme un oiseau qui réapprend à voler

Et si mon cœur se remettait à battre

Comme si quelqu’un d’un coma m’avait ranimé

Ce serait toi, j’en suis sûr

Pour tes sourires qui ont ensoleillé mes marchés

Pour tous tes regards qui ont illuminé mon coeur las

Pour le délicieux rêve que tu as suscité,

même  s’il s’est écroulé,

Merci


Pour ces gestes de tendresse que j’ai retenus

Pour ces mots doux que je n’ai pas murmurés

Pour ce rêve que je n’ai fait qu’imaginer

Même si il est un peu fou

Tant pis


Pour tous ces matins que je débuterais le cœur apaisé

Pour ces nuits magiques que j’aimerais partager

Pour ce rêve que je voudrais réaliser

Même si j’ai passé l’âge

Réfléchis…


Pour n’être peut-être en fait qu’un doux rêveur

Pour ne passer sans doute que pour un charmeur

Pour avoir juste de la tendresse à donner

Même si ça paraît idiot

J’ai envie !



Celle dont je rêve

Lui dire j’ai osé

Mais à mon rêve

S’est opposée


Ce dont je rêve

Est en vérité

Juste un beau rêve

Pas la réalité


Celle dont je rêve

N’a fait que passer

Et donc s’achève

Mon rêve cassé




Tous ces mots, ces quelques vers naïfs m’ont juste été soufflés par mon cœur et parfois ma gorge nouée.

Ils sont peut-être idiots, banals, kitschs…

Aucune importance. Ils sont le reflet de mon âme à la dérive et des espoirs que j’ai pu nourrir d’un optimisme exagéré autant que du trou noir qui lui a succédé.

Et si personne ne les lit jamais, si personne ne comprend mon désarroi…

                                                      … où est le problème ?

Je les ai écrits souvent dans le brouillard de mes yeux comme pour exorciser le mal que j’ai à admettre que chaque jour qui passe m’éloigne un peu plus de mon désir de rencontrer celle avec qui je pourrais partager mes projets, mes rêves et surtout la tendre harmonie dont je rêve…


Belle, n’oublie pas…


N’oublie pas mon rêve,

N’oublie pas

N’oublie pas ce que je t’ai écrit,

N’oublie pas

N’oublie pas que je suis sincère,

N’oublie pas


Et si un jour toi aussi,

N’oublie pas

Si un jour tu te sens seule,

N’oublie pas,

Si un jour tu me crois enfin,

N’oublie pas


Belle, je serai là…

Je suis allongé là sur le flanc,

tournant le dos à celle avec qui je ne partage plus rien,

pire, avec qui je n’ai plus envie de rien partager.

D’un sauvetage j’ai abandonné toute tentative tant elles étaient vaines.

Je suis allongé là, comme un con, désabusé et las…

J’aurais tant envie de tendresse !


Et pour la millionième fois sans doute, je pense à toi :

Que fais tu en ce moment ? Es-tu couchée ou pas ?

Es-tu sereine ou te sens tu seule comme je le suis ?

Peut-être tu lis, peut-être tu dors.

Penses-tu à quelqu’un ? A un homme qui te plaît…

Peut-être es-tu avec lui et vous faites l’amour,

Es-tu déçue ou au contraire comblée de bonheur ?


J’aimerais tant être celui-là !