En fait, je ne sais pas par où commencer !

Ou plutôt si : je suis fou d’une fille…     … d’une jeune et belle femme…

Elle a mis le feu en moi dès que je l’ai aperçue à la terrasse du café du samedi matin.

Mais il a fallu du temps pour que je l’approche et fasse sa connaissance.

Elle s’appelle Aurélie, a 32 ans, maman de 3 enfants et en couple. Mince ! (Pour le couple)

Au premier abord, j’ai trouvé qu’elle ressemblait à Zazie. De mon point de vue, c’est plutôt flatteur.

Elle a un sourire…     … mais un sourire…      … qui me fait fondre grave…     

  … à chaque fois qu’elle sourit !!!   

                                   Et, pour mon plus grand bonheur, elle sourit très souvent.

Le temps à passé et je m’en suis «approché».

Nous avons sympathisé et noué une certaine complicité.

Sans arrière pensée.

Et puis, lors d’une discussion, elle m’a avoué s’être séparée de son compagnon.

Mon sang n’a fait qu’un tour.

Tout a été chamboulé en moi.

En quelques secondes, j’ai reconstruit mon monde, celui qui s’écroule pitoyablement depuis des années, j’ai imaginé…      … tant de belles choses avec (et pour) elle et nos enfants, j’ai refait tant de rêves tout d’un coup !

Tant de projets que j’avais abandonnés par dépit, par manque de motivation…

On m’a souvent dit que je ne faisais pas mon âge.

Ah ! Ben là, pour le coup, j’ai rajeuni de 20 ans dans ma tête !!!

Remotivé, ressourcé, j’ai envie d’avancer, de foncer, j’ai envie de tendresse et à nouveau le goût du bonheur à deux. A nouveau cette envie de partager ma vie, mes joies, j’ai à nouveau envie d’éclats de rire, de serrer une femme dans mes bras…    … cette femme !


Il y a cette fille, cette femme qui hante mon cœur et mon esprit,

Cette femme, cette fille dont la seule image embellit mes rêves et mes nuits,

Une fille, une femme que je rêve un jour de voir se blottir contre moi,

Une femme, une fille que j’aimerais tant réchauffer quand elle a froid…


Il y a cette fille, cette femme que je voudrais tant rendre heureuse,

Cette femme, cette fille dont la seule image me rend jeune et fou de joie,

Une fille, une femme que je rêve un jour de savoir amoureuse,

Une femme, une fille que j’aimerais tant entourer de mes bras…


Il y a cette fille, cette femme qui a rallumé en moi le feu de la passion,

Cette femme, cette fille dont la seule image illuminerait mes jours et ma vie,

Une fille, une femme avec qui je rêve un jour de vivre le bonheur,

Une femme, une fille que j’aimerais tant apprendre à aimer…



La baffe !


Je l’ai reçue.

En plein visage !

M’était-elle destinée ? Je ne le sais, mais elle m’a atteint.

Sonné, désemparé. Je suis resté là, sans voix, sans voie…

Tout a «clashé» dans ma tête, les belles images se sont brisées

comme un reflet dans un miroir frappé d’un coup de poing.

Une de ces phrases qui vous assassinent parce qu’elles atteignent le cœur.

Et tout s’effondre, tout s’évanouit :

Un rêve, même s’il avait été poliment éconduit,

Un bonheur même s’il était illusoire,

La belle histoire n’aura donc pas lieu, quel gâchis…

Mon désir de construire un bonheur simple est rappelé

à son dessein d’inaccessibilité… …perpétuelle.

                                                                        Dommage !


Mon énergie est là, devant moi

dans ton sourire et dans ta joie


Mon énergie est dans ces petits moments

volés au temps qui passe


Mon énergie est dans nos échanges

dans nos rires et nos regards


Mon énergie est puisée

dans tout ce que tu me donnes


juste quand je te vois

Pour la première fois je suis perdu !

De toute ma vie je n’ai jamais été dans une telle confusion…


J’ai été attiré dès mon premier regard vers elle à la terrasse du café,

happé par ses sourires qui me font fondre comme une pâte de guimauve au soleil,

aspiré par son charme mêlant douceur et énergie, par ses regards vifs et sautillants qui semblent toujours suivre un « petit truc qui se balade au loin ».


C’est vrai que nous nous sommes croisés dans une période de désarroi, au moment où finissait dans mon cœur et dans ma tête ma «précédente histoire». J’étais plongé dans la lassitude, l’abandon et la fatigue, dans le dépit, le manque d’envie ; vidé !

Et là…   comme une explosion en moi !!! Du moment où elle m’a souri, je suis tombé comme une mouche, pris au piège de chacun de ses sourires, des ses regards.

Hypnotisé ; comme capturé, captivé.

Et voilà comment un univers de déprime bascule vers l’obsession du bonheur. Paradoxalement, il y a quelque chose de platonique dans mes pensées et ça, c’est nouveau ! Je rêve de la serrer fort dans mes bras, de la câliner, je rêve de longs moments de douceur, je rêve de «matins Ricoré» avec nos enfants…

Mais Dieu que c’est bon de replonger dans l’adolescence, de ressentir à nouveau ce goût de miel au fond de la gorge à chaque émotion provoquée par sa rencontre, Dieu que c’est bon de bouillonner d’énergie, de s’envoler à chaque regard croisé…     … que c’est bon de rêver ! Rien que pour cela, merci Aurélie


Mais, dit-on, toutes les bonnes choses ont une fin et celle-ci est cruelle ! J’ai été gentiment « éconduit ». Patatras ! Tout s’écroule, tout s’effondre, les rêves de tendresse, les «matins Ricoré», tout s’envole ; les projets, l’énergie et les palpitations surexcitées… La nuit retombe comme une chape de plomb sur mes émotions peut-être (sans doute !) un peu trop violentes, impétueuses. Et le pire n’est pas là !


Le pire, c’est d’affronter à nouveau ces regards, ces sourires avec un profond chagrin dans le cœur…   là est ma faiblesse. Je ne me résous pas à cette évidence : je ne suis pas celui dont Elle rêve, je ne suis pas ce qu’Elle attend : trop vieux, trop largué… Je tente de faire comme si de rien n’était mais n’y arrive pas. Croiser son regard me fait fondre en larmes intérieurement. Chacun de ses merveilleux sourires est un nouveau coup de massue. J’ai mal…      … moral en dessous de zéro : c’est l’hiver !


Hier matin, je l’ai revue au marché et me suis échappé à la première occasion.


Dieu qu’elle était belle et radieuse dans son pull-over blanc !!!

Je brûle d’elle, de son visage,

De sa démarche veloutée, féline et élégante,

Une reine douce et nonchalante,

Que la vie a placé sur mon passage


Et je me consume en son absence

Mon cœur cesse de battre, je me lamente,

Une peine amère et virulente

Que de ma vie je voudrais tourner la page…





Quand la vie prend des couleurs,

Que les yeux brillent de bonheur

Qu’il est bon d’avoir trente ans

Dans son cœur et dans son corps


Qu’il est dur d’avoir cinquante ans

Dans son cœur et dans son corps

Quand la vie perd toutes ses couleurs

Que les yeux brillent de douleur


Et je me suis jeté à l’eau,

Comme un fou comme un jeunot

Vivre avec toi je lui ai dit

Vivre avec toi un paradis


Et je me suis jeté à l’eau

Comme un casse cou, comme un idiot

Ma vie à moi je lui ai dit

Ma vie n’est pas un paradis


Et elle m’a tiré de l’eau

Avec tact et en quelques mots

Vivre avec moi elle m’a dit

Vivre avec moi t’est interdit


Alors je voudrais me jeter à l’eau

Oublier tout de ce monde idiot

Ma vie où tout m’est interdit

Ma vie n’est pas un paradis

La complicité d’abord, puis la tendresse qui en résulte.


L’amour ? Non, il vient après ! On ne s’aime pas de suite, enfin je ne le crois pas.

Quand on est jeune, on croit s’aimer parce qu’on a partagé une bonne partie de jambes en l’air dont on est sorti tout émoustillé. Du coup, la première dispute est fatale car on n’aime pas.

On joue.

Avant l’amour, il faut du temps, il faut se convoiter, se rencontrer, apprendre à se connaître, s’apprécier longuement, «s’essayer», se conquérir peu à peu. Des regards, des sourires, des mots, de longs instants de partage. Il faut de la complicité, de la tolérance, de la compréhension, il faut se laisser de l’air, de la liberté, du temps, de l’indépendance mutuelle pour s’aimer.

Et de grands instants de tendresse surtout, des câlins à n’en plus finir, des caresses à l’infini et de l’amour à en mourir…


Voilà ce que je me suis juré de partager avec celle qui saura réchauffer mon coeur


                                                                  existe-t’elle seulement ?


Ce dont je rêve,

Ne doit pas exister

Ou bien ce rêve

N’est pas mérité


Celle dont je rêve

Je l’ai croisée

Non pas en rêve

C’est la vérité


Ce dont je rêve

N’est pas supposé

N’être qu’un rêve

Alors j’ai osé


Je me sens nul

je me sens las,

j’ai peur d’avoir perdu ton amitié et ta confiance

j’ai peur d’avoir commis une erreur immense


Je me sens seul

je me sens vieux

je crains d’avoir cassé tous ces beaux moments

je crains d’avoir cassé le rêve par aveuglement


Et pourtant j’étais bien

et pourtant j’étais heureux

d’avoir osé te dire ma lassitude et mes tourments

d’avoir osé t’écrire mes rêves et mes sentiments

Une chanson (ou plutôt un texte) qui dit mot pour mot

ce que j’ai envie de lui dire (sauf que je ne suis ni menteur, ni coléreux)…   

                           … et que Fauve sait mettre en paroles et en musique

avec un talent que je n’ai pas : Rub a Dub

Un sourire

un sourire que tu m’a offert

un jour comme ça

un jour où nos regards se sont croisés.

Une explosion

une explosion dans mon cœur

d’un sourire comme ça

un jour où ton regard m’a enflammé

Un sourire

Un sourire que tu m’as offert

Un jour comme ça

Un jour où mon regard a retrouvé

La saveur

La saveur du bonheur

à nulle autre semblable


Tu n’imagines pas


Belle, tu ne sais pas combien de fois je me suis retenu

de te serrer contre moi pour te réchauffer

Tu n’as pas perçu combien de fois j’aurais aimé

te saisir par l’épaule et réfréné ce désir simple

Tu n’as pas vu combien de fois j’ai détourné mon regard

pour ne pas t’effrayer

Tu n’as pas senti combien de fois j’aurais voulu venir

te faire un câlin quand tu étais face à moi derrière ton stand


Belle tu ne sais pas ce que je souffre de ne pas pouvoir t’exprimer mes envies de tendresse quand je suis près de toi

Belle tu n’as pas compris la vie que tu ranimes en moi…

Quand elle est près de moi,

Juste là à quelques pas,

Juste là à portée de mes bras,

Je suis bien, je suis heureux.

Mon cœur explose, je l’entends qui bat,

J’ai chaud, je sens mon sang qui bout.

Une intense sensation de bien être m’envahit

J’ai envie de rire, de chanter, de danser.

Je croise son regard et à chaque fois

La même vague, le même courant chaud

Qui m’emporte, qui m’envole

Vers les rêves les plus fous.

J’ai envie d’être son homme

De l’étreindre, le l’embrasser,

J’ai envie d’être doux, de prendre le temps

De lui parler famille et sentiments

Mais la belle est distante et murée

Dans son carcan de crainte et de méfiance.

Moi je brûle, je me consume,

Ma vie passe, ingrate et lasse

Alors qu’il y a tant à vivre et à partager

Un an, deux, dix sait-on jamais…


Le cœur, c’est le moteur !

Sans lui, rien de beau n’est possible parce que rien de beau n’est fait sans cœur.

Et quand l’amour, qui est le message du cœur, vous quitte (qu’il soit pour une personne ou un acte), c’est terrible parce qu’il laisse un tel vide que tous les démons peuvent s’y engouffrer : la solitude, la souffrance, l’ennui…  

Il faut avoir du courage et de la volonté pour surmonter cela.

Je suis comme tout le monde, bien sûr, j’ai mes coups de cœur pour quelqu’un ou quelque chose, j’ai aussi mes lassitudes et mes déboires jusque dans l’amour.

A 55 ans…    … je suis justement en plein dedans !!!

Besoin de renouveler mon quotidien, mon univers, de prendre un nouveau souffle pour ne pas m’endormir,

Besoin de retrouver une complicité, de la tendresse et surtout envie de câlins, d’instants magiques à deux, en famille, entre amis…   

Toutes ces choses qui me manquent parce que je ne suis pas «bien» dans mon cœur, pas bien dans ce qui devrait être mon couple et qui n’est qu’une succession de jours de cohabitation dans la même vie, dans la même maison…    qui devrait être celle du bonheur.

En tous cas, c’est ainsi que je l’ai rêvée et pour cela que je l’ai construite.

Mais la vie peut-être, les gens aussi, les ans sans doute et un manque de quelque chose assurément font que ce n’est pas le cas.

Je suis heureux dans mon univers «géographique», mon métier, mes relations amicales mais mon cœur est à la dérive, perdu dans un océan de vide, de solitude.

Je ne vis pas avec celle que j’espérais. J’ai été abandonné, floué, trompé, comme arnaqué.

Nous avons eu l’enfant que nous voulions et qui me comble de bonheur et de joies, de câlins et de baisers, de surprises et de satisfactions quotidiennes…      … heureusement !

Mais depuis son arrivée tant espérée, attendue, l’amour que je croyais éternellement scellé avec ma compagne s’est étiolé au point de disparaître totalement. Il ne reste aujourd’hui que des lambeaux de considération réciproque pour ce que nous fumes l’un à l’autre.

Et je ne supporte plus cet état.

Continuer à me mentir est au dessus de mes capacités.

Rien ne sera plus jamais comme avant.

Je n’ai jamais trompé, j’ai souvent été maladroit, indélicat probablement mais respectueux de ce qui nous unissait, j’ai toujours fait de mon mieux et de toutes mes forces pour améliorer notre univers, peu à peu améliorer notre cadre malgré les difficultés et les mauvaises passes.

Mais face à l’immobilisme, je me suis lassé d’être seul à vouloir…

A vouloir avancer, à vouloir progresser, à vouloir construire, partager, aimer…


Dimanche 26 novembre 2017. C’est la fin d’une histoire.

J’ai craqué et décidé de mettre fin à ma relation avec Valérie et lui ai annoncé.   … Dur !

Et en même temps, comme je me sens bien : libéré.



Lassitude,

Lassitude quand tu me tiens,

L’amertume envahit mes sens

Sa brûlure rougit mes yeux,

Tu me fais regretter je pense

D’avoir rêvé marcher à deux.


Lassitude quand tu m’étreins,

Et que cette peine immense

Me pousse à détourner mes yeux

De celle à qui toujours je pense

Ou des autres gens amoureux.


Lassitude quand tu m’éteins,

Quand dans mon cœur plus intense

Se fait la douleur d’un adieu

Et qu’encore à elle je pense ;

Comme je me sens malheureux.

Et voilà, mes trois premiers jours de liberté…

Je les voulais, je les attendais.

Mais ce n’est pas comme cela que je les rêvais.

Je suis là, arpentant cette plage, le regard perdu dans l’acier de la mer

Et pour la première fois depuis des années, des larmes inondent mes joues.

Ces jours, c’est avec toi et nos « zoulous » que j’aurais voulu les passer.


Mes mains, je ne les rêvais pas dans mes poches mais tenant les tiennes,

Mes regards, je ne voulais pas les perdre dans l’eau mais dans tes yeux,

Mon cœur, je ne le rêvais pas vide et solitaire mais partageant notre bonheur.


Même la mer n’arrive pas à me faire oublier que c’est près de toi que je me sens à ma place et j’ai préféré être au marché dimanche

que sur le sable aujourd’hui…




Il y a longtemps que je vis à tes côtés

Mais tu ne le sais pas


Il y a longtemps que mon bras couvre ton épaule

Mais tu ne le sens pas


Il y a longtemps que ta tête repose sur la mienne

N’en rêves-tu pas


Il y a longtemps que mes bras entourent tes hanches

N’y penses-tu pas


Il y a longtemps que je vis avec toi

Un jour ça se fera


Coucou Belle ! Si Tu lis ces lignes, je serai heureux. C’est que tu auras juste accepté de me lire.

Cette page est une des clés qui ouvrent les mots de mon âme et surtout de mon cœur…


C’est peut-être aussi parce que Tu dois savoir, connaître l‘état de mes pensées envers Toi, de mes sentiments, de projets que j’avais fait, de mes envies et désirs aussi.


Je n’y dis jamais que je t’aime. Je ne Te connais pas encore assez pour cela. Mais j’y parle d’amour.


C’est bien plus : une intense envie de partager un bout de chemin dont je ne sais la durée, mais qui valait peut-être le coup d’être tenté, sans autre obligation que celle d’essayer d’être heureux ensemble, nous et nos enfants. Je sais que je suis « un peu vieux » mais il n’y a pas d’âge pour aimer les enfants, être tendre, attentionné, gentil…   … et puis que risque-t’on ?

Juste peut-être (qui sait ?) de finalement se dire qu’on a eu bien raison, qu’on est bien ensemble et que ce chemin a mené au bonheur…        … au pire d’en tirer les conséquences et de se dire qu’on est pas fait l’un pour l’autre.     Alors tant pis ! C’est la vie…


Cela fait des mois que j’écris sur cette page au gré de mes états d’âme en y jetant mes envies de tendresse, mon désir de partager cet immense espoir de vivre un bonheur simple, celui de sentir brûler à nouveau une braise au fond de moi. Il y avait longtemps que je n’avais pas écrit comme cela. Mon inspiration est venue de Toi, comme ça, naturellement, sans contrainte. C’est écrit aussi comme ça, sans date, sans ordre, sans aucun classement…      Parfois j’ajoute, parfois je modifie ou je retire un texte qui ne me plaît pas.


Tu trouveras peut-être ça débile, pathétique ou banal. Ça n’a aucune importance. Moi je sais que ce que j’ai écrit là est sincère et m’a tout simplement été dicté par le cœur et que depuis quelques années, j’ai compris que la vie passe vraiment plus vite qu’on ne l’imagine. J’ai compris que chaque instant de bonheur non vécu est un instant perdu à tout jamais et que le seul moyen d’y remédier, c’est de faire de sa vie un grand moment permanent, de ne rater aucune opportunité de bonheur, de tendresse, d’amour, de gentillesse, de plaisir…     … et de recommencer à se battre pour ça et rien que pour ça à chaque fois que l’on trébuche, ce qui vient de m’arriver !


Ça ne s’adresse à personne en particulier car j’ai écrit dans le vide comme pour exorciser mes excès d’optimisme ou de peine, mais Tu en es l’héroïne (personnage autant que drogue !) et tacitement la destinataire ! Et si un jour j’arrête d’écrire sur cette page, ça sera soit un très bon signe, soit très mauvais signe !!! Au 21 août 2018, malgré ma profonde tristesse, j’y écris toujours en pesant à toi…

J’ai envie de chanter, de danser, de crier mon bonheur

Juste d’imaginer

J’ai envie de rire, de plaisanter et de dire mon espoir

Juste de supposer

J’ai envie de te dire, j’ai envie de t’avouer ma fébrilité

Juste de rêver


J’ai chanté, j’ai dansé et crié mille fois mon bonheur

Trop imaginé

J’ai ri, j’ai plaisanté et dit à tous combien j’espérais

N’aurais pas du supposer

Je t’ai dit, je t’ai avoué toute ma fébrilité

A rêver


Plus envie de chanter, danser, ni crier mon bonheur

Ne plus imaginer

Plus envie de rire ou plaisanter, perdu tout espoir

Pas même supposer

Mais de te dire, t’avouer encore ma fébrilité

A continuer de rêver


Les chemins difficiles mènent à des destinées extraordinaires !


Et de quoi j’ai envie avec elle ?

D’un amour ? Peut-être, mais plus tard.

D’amour ? Sûrement, mais là n’est pas l’essentiel.

De tendresse et de complicité, ça oui !

J’ai envie de voir des étoiles dans ses yeux et de la lumière dans son sourire, j’ai envie de retrouver la merveilleuse intensité du bien être que peut engendrer une relation équilibrée, saine, franche et sans chaînes aux pieds…


J’ai envie de nous sauver.

Oh oui, ça peut paraître prétentieux dit comme cela, mais après deux échecs dans une vie de couple, triste record que nous «partageons», on se pose forcément des tas de questions, on doute des autres bien moins que de soi, de sa capacité à se soumettre aux règles établies du couple idéal.

Mais l’idéal, précisément, ne serait-il pas de chercher plutôt des solutions et de reconsidérer le couple ?


Un couple, qu’est-ce que c’est ?

A mon avis, ce sont deux personnes qui ont en projet un chemin, une vie commune destinée à se soutenir, à fonder un foyer, une famille au sein desquels chacun apporte sa contribution pour que cela fonctionne correctement autour de valeurs communes.

Mais est-ce que cela impose que le couple soit une prison ?

Le chemin doit-il être une voie ferrée ou une piste broussailleuse ?

Je n’ai jamais accepté de vivre en cage, j’ai souvent banni le raisonnable, le bien pensant tout en respectant des valeurs qui me paraissent essentielles à l’harmonie des relations humaines : l’ouverture d’esprit, le respect, la tolérance, la liberté, l’indépendance, …

Et ces notions me paraissent essentielles dans la vie d’un couple, sous peine d’échec.


Beaucoup considèrent que le bonheur se résume à se retrouver après une journée de travail devant la table, puis la télévision, puis au lit…

Je pense que le bonheur c’est tout le temps !!! Avant de se lever, une caresse, un câlin, se serrer dans les bras, se dire un mot gentil, se faire rire, attaquer la journée avec ces plaisirs simples et indispensables, préparer le petit déjeuner pour l’autre avec amour, juste pour se dire qu’il sera heureux qu’on aie pensé à lui faire griller son pain, à lui préparer son café. Aller le tirer de sa torpeur avec un câlin, un mot tendre…   

Le bonheur c’est de penser à lui sur le trajet, de se dire combien il sera bon de se retrouver le soir, de rire avec les enfants, même si les devoirs, c’est pas drôle. Un bisou dans le cou pendant que l’un fait cuire les pâtes, une main frôlant la hanche pendant que l’autre met la table…     … voilà où est le vrai bonheur !


Il n’a pas besoin d’autre cadeau que la complicité, pas d’autre carburant que la tendresse et s’achève par des instants merveilleux sous la couette…



Et si nous partions tous les deux

Pour un grand voyage, une aventure

Sans train, avion ni voiture

Juste deux êtres amoureux


Et si nous quittions ce monde

Laissant les carcans et les cages

Sans contrainte de loi ni d’âge

Amants que le bonheur inonde


Je serais jeune, vif et fou

Et toi mon ange, ma belle

Je sais que tu serais celle

Pour qui je quitterais tout


Et si avec tous nos enfants

Nous vivions sous le même toit

Sans rien que rires et joies

Une famille tout simplement


Et si on pensait juste à l’essentiel

Un partage de tendresse et d’amour

Heure après heure, jour après jour

Alors rien ne serait plus pareil


Je serais un père attentif et doux

Et toi ma belle mon ange

Tu me donnerai en échange

Tes sourires qui me rendent fou

Il n’a fallu que quelques sourires offerts pour que ma vie sorte de l’ombre

Et quelques mots rapidement composés sur un téléphone

pour que tout mon univers replonge dans la morosité.

Mais je ne baisserai pas les bras. Sans t’en douter, tu me donnes envie de me battre pour gagner ta confiance, ton cœur et de pouvoir profiter de ton sourire à chaque instant que je vivrai.


Tu ne me connais pas assez pour savoir, pour imaginer la force et la volonté qui m’animent dès que je sens l’intensité du bonheur m’envahir comme ça a été le cas depuis quelques temps, ce désir bouillonnant de tout faire pour rendre heureux aussi ceux qui me donnent envie de les aimer.

Et en même temps, c’est dans ces moments là que je me sens calme, serein et apaisé tout au fond de moi.

J’ai envie de faire plein de choses, de continuer ma maison dont les travaux sommeillent depuis des lustres, de remettre (enfin !) de l’ordre partout, j’ai mille et un projets qui reviennent à mon esprit… Je me sens fort et fou, dans ma tête je bouillonne d’idées, d’envie de bouger, d’avancer…

Et pourtant, je suis un homme heureux !


Malgré mes déboires, les écueils et les coups durs, malgré la brusque fin de mon couple que je projetais depuis des lustres, je pense avoir jusqu’à présent traversé les tempêtes avec dignité et courage, bien aidé par la chance, qu’elle soit due à l’issue «heureuse» bien que souvent non maîtrisée de certaines situations ou à mon caractère plutôt optimiste.


Je considère plus la vie comme un torrent tumultueux qu’un long fleuve tranquille et lorsque l’on évite les rochers et les zones boueuses, c’est déjà très bien !


Depuis bientôt onze ans, Fanny me ravit de bonheur tant son caractère est agréable à la fois enthousiaste et tempéré. Je suis un papa comblé et heureux.

Quant à mes fils ils ont enfin repris la place qui était la leur dans ma vie.


Cette année 2017 a été merveilleuse ! J’ai été (je le dis au passé, même si c’est toujours d’actualité au fond de mon cœur) profondément amoureux et j’ai éprouvé des instants de bonheur intense à vivre et à rêver…


Je garde tout au fond de moi cette lumière merveilleuse et envoûtante des sourires qu’Elle m’a donnés sur lesquels mon cœur a vibré avec une rare intensité, de la chaleur qui m’a envahi à chaque fois qu’Elle m’a approché, adressé la parole ou même un simple regard et de ces heures à m’enivrer de sa présence et dont j’aurais voulu qu’elles ne finissent jamais lorsqu’Elle est venue m’aider à rempoter.


Même si le rêve a été brisé, je reste serein car compréhensif et j’essaie de me rendre à l’évidence : je suis trop âgé pour Elle ! Je n’éprouve aucune rancune, juste des regrets car convaincu que l’âge n’a aucune importance dans un couple. Plusieurs exemples autour de moi me démontrent qu’une différence d’âge importante est plutôt gage de stabilité et d’harmonie que de déboires.  !


Mais je dois avouer que j’accuse le coup avec une grande tristesse et que j’ai beaucoup de mal à m’en remettre. D’ailleurs, pour l’instant je ne m’en suis absolument pas remis et malgré de gros efforts sur moi même pour me raisonner, je n’arrive pas à accepter. Je persiste à tenter ma chance, convaincu que je suis de pouvoir vivre et plus encore partager un grand bonheur avec Elle.


D’un naturel patient et tenace, je verrai bien avec le temps si ma détermination porte ses fruits ! J’espère en silence…

Naufragé luttant dans un océan de solitude

De morne houle en creux de lassitude

Une goélette magnifique toutes voiles dehors

Passe là tout près de moi sans personne à son bord


Je tends les bras, je crie, je veux saisir ma chance

D’un sauvetage, d’une nouvelle route, d’une autre romance

Mais ses flancs sont insaisissables et lisses

Il n’y a aucune chance pour que je me hisse


Je la vois filer, fière, élégante et racée

Sur mon chemin la belle n’a fait que passer

Le bonheur, la tendresse, l’amour ne sont pas pour moi

Et de son sillage la vague me noie

Elle est belle,

belle à en mourir

Et rebelle,

Me fait courir


C’est un rêve

Rêve de bonheur

Elle m’enlève

Eve de coeur


Elle m’envole,

Vole avec moi

Et rigole

Rigole de moi


Elle s’éloigne

S’éloigne de moi

Ma faute

Ma faute à moi

Je voudrais juste un peu de bonheur,

à deux, à cinq, six ou huit, peu m’importe,

du bonheur plein ma maison,

des cris et des rires,

des enfants qui courent et jouent autour de nous

et des longs moments de solitude à deux

pour se dire tout ce que l’on a envie d’entendre et de vivre.

Je voudrais juste retrouver une raison d’aimer,

une complice qui le mérite,

une femme que j’apprendrais jour après jour à aimer,

une compagne qui me ressuscite

And the sky falls again !


I felt so great all along last year

When my road went thought a fairy

So happy to face her every Saturday morning,

When I spent time near her,

So proud when I declared her my emotions,

projects and dreams…


Today is a bad day,

Deep feeling and dark thoughts…



Comme tout le monde, j’écoute de la musique et souvent la musique que j’écoute me fait penser à une période de ma vie, un événement particulier, un souvenir… En ce moment, j’ai une chanson en tête qui surpasse toutes les autres parce qu’elle reflète avec tellement de vérité mon état d’esprit depuis que je l’ai rencontrée, à chaque fois que je la vois, qu’elle est près de moi physiquement ou par la pensée, que je pourrais l’avoir écrite pour elle si j’avais ce talent :



Bonne nouvelle








Des mille rêves quotidiens que j’ai fait cette année,

les plus beaux étaient toujours avec toi Belle !


Belle,

Au fait, j’espère que cela ne te gêne pas que je t’appelle comme cela ?

C’est le premier mot qui m’est venu à l’esprit la première fois que je t’ai vue et celui qui me plaît le plus pour te nommer.

Tu vois, j’écris en te parlant comme si tu étais là, face à moi.

J’aurais tant envie de te parler et que tu me parles aussi comme nous l’avons fait durant ces merveilleuses journées d’été…      … passées !

Si tu savais comme j’étais bien, heureux, détendu face à toi.

Si tu savais combien mon cœur a tapé fort ces jours là, combien j’espérais le prochain dès que tu repartais…


Tu sais, Belle, même si je ne crois pas que notre différence d’âge soit un obstacle à une belle relation, le temps joue contre nous. Il s’écoule inexorablement et chaque minute passée sans tendresse est évanouie à tout jamais.

J’aurais tant envie aussi de te parler d’amour, à volonté comme dit la chanson…




A 55 ans, j’ai encore envie de penser que le plus beau de ma vie reste à venir et que même si je fais de mon mieux pour qu’il en soit ainsi,

                    je pourrai un jour remercier une femme d’en être l’essence…

Lorsqu’on me demande mon signe dans l’horoscope chinois, j’ai l’habitude de répondre : chaton rayé !

En fait, je suis «tigre», mais j’espère (et je fais en sorte !) d’être beaucoup trop gentil et doux pour assumer cette charge…


Concernant Aurélie, j’ai trouvé son signe chinois (je crois qu’elle est «taureau» à l’origine) : à mon avis, c’est le calamar !


Dès qu’elle imagine un danger, elle lance un nuage d’encre et se cache sous le sable. Tout l’inverse d’un taureau !



Ma main sans la tienne,

Perdue et solitaire

Comme un chien errant

Sans but et inutile

Et dans ma vie la lassitude…


Ma main près de la tienne,

Hésitante et fébrile

Comme un jeune fou

Succombant à ton charme

Et dans mes yeux le feu du désir...


Ma main contre la tienne

Impatiente et malhabile

Comme un enfant ému

Espérant un geste, même ténu

Et dans ma tête une lueur d’espoir...


Ma main prenant la tienne

Tendre et folle

Comme dans le beau rêve

D’un nouveau départ

Et dans mon regard l’image du bonheur...


Ta main repoussant la mienne

Indépendante et distante

Comme un animal craintif,

Un oiseau effrayé

Et dans mon cœur l’ombre d’un naufrage...


Ma main loin de la tienne

Perdue et désespérée

Comme un ange déchu,

Un radeau perdu

Et sur mon visage la brûlure des larmes...





Je n’ai qu’un guide, qu’une envie, qu’un but dans cette vie qui passe comme un éclair : le bonheur.

Le mien comme celui des autres.

Mais pas celui qui s’achète ou se loue.

Celui qui se donne, qui se partage, qui s’offre, qui s’essaime...

Et je n’ai en moi que quelques armes : la gentillesse, la tendresse, la volonté de mieux faire chaque jour et mille rêves à la minute.

Je sais que je ne pourrai tous les réaliser, mais ils sont là !


Et parmi eux, il y en a un que je voudrais réaliser à tout prix : être heureux avec Elle !


Des regards, des mots…


Un seul regard

Posé sur une fille assise à la terrasse d’un café,

Un coup d’œil furtif guidé par le hasard

Et le cœur vacille.


Un autre regard

Le sien, accompagné d’un sourire au charme inouï,

Un rayon de soleil dans ma vie lasse

Et mon esprit s’envole.


Un seul mot,

Celui qui ouvre grand la porte et laisse entrevoir

Un message laissant peut-être un espoir

Et la braise se ranime.


Un autre mot

Le dernier, celui qui repousse et qui casse

Un verdict brut et sans appel

Et tout retombe en cendres.


Un seul regard

Suis-je largué, dépassé, trop vieux pour la comprendre

Lui parler famille, avenir et tendresse

Et lui donner ce qu’elle attend?


Un autre regard

Suis-je allé trop vite, trop tôt, l’ais-je effrayée

À ne pas vouloir laisser passer la chance

Et lui avouer mes sentiments ?


Un seul mot

Tu sais belle, pour parler famille, avenir et tendresse

C’est le cœur qui dicte et guide nos pas

Et l’âge est-il important ?


Un autre mot

De trouver l’équilibre et le bonheur j’ai besoin

Dans tes bras et ton cœur pourquoi-pas ?

Et de t’aimer j’ai envie…


De douceur et de tendresse

Dès l’aube tu éprouveras la caresse,

De chaleur et de câlins

Je te couvrirai chaque matin.


De douceur et de tendresse

Au lever j’userai à ton adresse,

De chaleur et de câlins

Je comblerai ton quotidien.


De douceur et de tendresse

Chaque jour j’aurai la sagesse,

De chaleur et de câlins

Mes pensées t’envelopperont même de loin.


De douceur et de tendresse

Chaque soir je te fais la promesse,

De chaleur et de câlins

Mes baisers inonderont tes seins.


De douceur et de tendresse

Chaque nuit j’aurai la faiblesse,

De chaleur et de câlins

Tu pourras jouir du feu de mes mains.



La vie est un long combat pour rester debout,

Trouver le bonheur, l’amour toujours et des joies,

Une satisfaction dans ce chemin de croix.


La vie est une fête à vivre debout

Quand j’éprouve ce bien-être fou auprès de toi,

J’ai chaud, je suis heureux mon cœur est comme un roi.


Viens ma Belle, aimons-nous, dansons toujours debout,

Donne moi ta main, partons sur d’autres chemins…

Viens ma Belle, vivons notre bonheur jusqu’au bout

Jusqu’où, nul ne le sait, on verra bien demain…


La vie est si belle, je veux la rêver debout.

Même tout éveillé je ne pense plus qu’à toi,

Aurélie ma Belle, la raison de mon émoi.


La vie est cruelle, mais il faut tenir debout.

Elle passe trop vite et si j’en avais le choix

Je voudrais juste la vivre auprès de toi.



Viens ma Belle, aimons-nous, dansons toujours debout,

Donne moi ta main, partons sur d’autres chemins…

Viens ma Belle, vivons notre bonheur jusqu’au bout,

Jusqu’où, nul ne le sait, on verra bien demain…




La passion existe, je l’ai rencontrée.

Et elle persiste, plus forte que tout, en tous cas plus forte que moi.

Inutile de se battre, elle est ancrée telle un piton dans un rocher,

un cancer bienfaisant qui a envahit chacune de mes cellules, une puissante bouffée d’air nouveau du genre de celles qui lors d’une ballade en montagne semblent vous étourdir au point de s’envoler…   et comme cela fait du bien !

Cette passion m’a envahi pour mon plus grand bonheur.

J’ai l’impression de revivre, pire, de renaître sous un nouveau jour, de n’être plus le même. Je suis pris d’une folie, une belle folie, celle de construire un bonheur, de tisser un cocon, un nid de tendresse pour nous : Elle, moi, et nos enfants.

Et c’est à chaque fois pareil : à chacune de ses apparitions, je suis pris d’une fièvre démesurée de bien-être, d’envie de tendresse.

Si je pouvais partager, ne serait-ce qu’un câlin, une étreinte, un regard teinté d’un peu d’attirance…

Il suffirait d’un mot de sa part, d’un sourire mutin pour que mon univers de solitude bascule dans le plus voluptueux des paradis.


Je sais que cela n’est qu’un rêve, je me fais une raison, certes, mais…


Cette vie est belle même en rêve !



Un dimanche après-midi de février 2018, 17 h.

Je suis seul et j’écoute, comme d’habitude, de la musique. Comme d’habitude aussi, c’est un programme aléatoire que le hasard conduit à diffuser Procol harum : « a whiter shade of pale ».

Ce titre, je l’ai écouté cent fois. Je l’aime bien ; c’est un très beau slow.

Mais c’est la première fois qu’il me fait cet effet : Il me fait monter les larmes aux yeux et j’ai la gorge nouée.

C’est la première fois que je l’écoute en pensant à toi, à nous.

Si tu étais là, proche de moi, je t’aurais pris la main, t’aurais serrée dans mes bras et nous aurions dansé.

Tout à coup, ce titre me semble magnifique (et il l’est !), une émotion intense me parcourt tout entier et une douce chaleur m’envahit, juste parce que je nous imagine, là, dansant serrés l’un contre l’autre, fusionnels, inondés de cette même sensation de bonheur, brûlant du même désir de tendresse, de bonheur partagé.

Je sais c’est idiot, je sais que c’est sans espoir m’as-tu dit, mais je rêve quand même ; quelque chose me dit, comme une étrange sensation, que tout n’est pas joué, qu’il me reste une chance, qu’un jour tu comprendras, tu ME comprendras et tu me donneras cette chance de partager avec toi ce bonheur rêvé.

Tu n’imagines certainement pas qu’à l’écriture de ces mots je suis entrain de pleurer comme un con en nous imaginant dansant devant nos enfants riant de nous voir ainsi mais sans doute rassurés de voir leurs parents heureux.

Alors on ferait des crêpes, chacun mettant sa patte à l’organisation d’un goûter de rêve, tous ensemble, plaisantant et riant en écoutant le titre suivant : « born to be alive ». Décidément le hasard fait bien les choses !!!

Un sms tant attendu

Une colombe dans le soir,

Pour dissiper mon désespoir

Et balayer mes idées noires.


Ton sms n’est pas venu

Me parler d’amour et d’espoir,

D’une autre vie, d’une autre histoire

Et éclairer mon ciel si noir.


Un sos qui s’est perdu

Un beau rêve brisé, déchu,

Et pourtant j’avais entrevu

Un peu de bonheur rien de plus.


Un feu s’est éteint

Au plus profond de moi

Le froid un matin

D’un simple sms de toi


Au plus profond de moi

Quelque chose est mort

Un autre mot de toi

Aurait changé mon sort


Le froid un matin

A gagné tout mon corps

Immense est mon chagrin

Depuis que le feu est mort


D’un simple sms de toi

Un mot sans timidité

Du bout de tes doigts

Le feu pourrait ressusciter







Te rêver près de moi

M’approcher à pas de velours

T’imaginer à portée de mes bras

T’avouer que mon cœur est à prendre

Te raconter mon rêve de bonheur

Te dire « il était une fois l’amour »


T’attirer près de moi

Pour te susurrer des mots doux

T’envelopper de mes bras

Et te chuchoter des mots tendres

Te serrer contre mon coeur

Te murmurer des mots d’amour


Te savoir près de moi

Me sentir bien, heureux et fou

Te garder dans mes bras

Et dire les mots que tu veux entendre

T’avouer ce que j’ai dans le coeur

Te livrer son message d’amour


Je sais tu n’es pas à moi

Mais où est le problème après tout ?

Je sais que tu ne m’appartiens pas

Mais on peut quand même bien s’entendre

Et trouver tous deux un bonheur

En partageant notre amour


Au coin des yeux l’esquisse d’une larme,

Douce perle messagère des mots

Renaissance, espoir nouveau et bonheur,

Et d’une vie plus belle sonne l’heure.

Divine goutte qui me donne chaud

Si c’est toi qui ainsi me désarme…


Sur mes joues le chemin d’une larme,

Acide et amère messagère des maux

Chagrin, solitude et mal au cœur.

Du charbon ma vie défie la noirceur,

Je me sens vide, inutile et idiot,

Un condamné derrière sa lucarne




Être un soupir

Naître de ton sourire

Murmurer mon envie

De mots doux, de câlins


Être un frisson

Naître de ton émoi

Glisser sous ta peau

Au contact de mes mains


Être une perle de sueur

Naître de nos ébats

Ruisseler sur tes seins

Saler le bout de mes lèvres


Être une plainte

Naître de ton plaisir

Diffuser dans ton corps

Envahir tous tes sens


Être un cri

Naître de notre fusion

Puissante comme la foudre

Mourir épuisés et heureux




Une main tendue

Une invitation à vivre

Une vie choisie

De doux moments

Complices à mes côtés.

Je voudrais juste

Accompagner tes pas

Ceux de nos enfants

Construire à deux

Comme en famille

Un pont magnifique

Au dessus de la banalité

Et franchir ensemble

Ce pont vers le bonheur

Je suis un homme et comme tous les hommes, j’ai mes pulsions « animales » incontrôlables à la vue d’une jolie femme. Et justement, le propre de l’homme, c’est d’être à même de se contrôler !

Jusque là, tout va bien ! Je suis un homme normal…


Mais depuis un peu plus d’un an, je vis les conséquences d’un « coup de foudre » !!!

Jamais une femme ne m’a à ce point « désarçonné », « déglingué »…


Je ne pense qu’à Elle, presque en permanence, à chacun des gestes que je fais, chacun de mes projets, chaque idée qui germe dans mon cerveau sans cesse en ébullition, c’est avec Elle et ses enfants que j’imagine la réalisation !!!

Chaque soir avant de trouver le sommeil, je m’imagine ce que serait la vie auprès d’eux, Elle et ses loulous…


Mystère de la chimie du cœur, je suis comme envoûté et autant que chacune de ses apparitions est un immense instant de bien être, chaque minute passée sans Elle est comme un interminable tunnel que seul l’espoir de la revoir éclaire depuis le bout d’une chaude lumière.


Je répète souvent que patience et longueur de temps font mieux que force ni que rage (ce n’est pas de moi, mais du grand Jean !), mais chaque minute qui passe me paraît une éternité, un temps vide de sens, perdu à jamais…   … un océan de solitude.


Si Elle pouvait seulement imaginer combien ses sourires me font du bien, combien ils me manquent, combien j’ai envie de la serrer dans mes bras et de lui dire tous les mots tendres que mon cœur inventera rien que pour Elle…


Si Elle pouvait seulement être dans mon cœur et percevoir la violence de ses soubresauts à chaque fois que je pense à Elle, que j’imagine un instant qui pourrait être un rêve à ses côtés, une soirée, une balade, qu’importe !


Si Elle savait l’émotion qui m’a envahi jusqu’à en pleurer lorsque je me suis retrouvé sur la plage, seul, et que je me suis imaginé marcher en lui tenant la main, l’épaule ou juste en me voyant jouer avec ses loulous et Elle rire de nos bêtises…


Tous ces moments que je ne vis qu’en rêve et qui me font mal…

                                                                          … surtout si Elle est seule aussi !




Merci la vie,

Merci de me donner chaque jour la chance de vivre, d’aimer,

Merci de m’avoir donné le bonheur d’être papa, un papa comblé, heureux,

Merci de me laisser la possibilité et l’envie de découvrir, avancer, évoluer, transmettre,

Merci de me laisser faire ce que j’aime et aimer ce que je fais,

Merci de toutes ces joies, de tous ces instants volés au temps qui passe,

Merci de ce merveilleux rêve que je vis depuis quelques temps,

Merci de m’avoir redonné le goût de séduire, de vouloir aimer, câliner,

Merci de me laisser le temps, l’énergie et la santé pour ce merveilleux combat…


Merci de m’avoir fait rencontrer Aurélie, Merci la vie,


J’aime ma vie…     … et de plus en plus !

Je laisse toujours ce texte pour la fin !

Parce que c’est le tout premier que j’ai écrit et que par conséquent il contient toute l’essence, toute la vérité de ce que j’éprouve depuis…      … la première minute !!!


Je suis en apesanteur ! J’ai rencontré une fille magnifique au charme magique qui m’a littéralement bouleversé !!! Une véritable explosion dans tout mon être à la seconde où je l’ai aperçue samedi à la terrasse du café.

Dieu comme j’aimerai comprendre ce qui s ‘est passé en moi à cet instant.

Elle m’a adressé un sourire comme il n’en existe pas d’autre et j’ai vacillé, basculé, chaviré. Depuis que je l’ai vue, je ne pense plus qu’à elle, j’éprouve un bonheur fou de me dire qu’à mon âge un simple sourire peut déclencher une telle tempête, un désir incommensurable de la revoir, de lui parler, savoir qui elle est, ce qu’elle fait…

Je ne sais rien d’elle sinon qu’elle est très belle (trop belle pour moi sans doute) et qu’une fille comme elle ne m’a certainement pas attendu, ni même remarqué.

Elle est peut être mariée, peut être a t’elle des enfants…   … en même temps, elle me paraît si jeune que peut-être pas. En tout cas, c’est la première fois de ma vie que je plonge ainsi dans un sourire, un regard même si il fut furtif.

Vu l’état de mon couple et le peu d’avenir que je lui suppose, j’ai envie de la revoir, de lui parler et qui sait…   


La vie est tellement magique des fois…



Je croise le feu de ton regard

Comme un signal de départ.

D’abord une main dans tes cheveux

Et ma raison se perd dans tes yeux.

Un baiser déposé sur ton front,

Là mon émoi monte d’un ton.

Tout à coup la vie paraît si douce,

Tendrement effleurer ta bouche

Et déposer encore dans ton cou

Pour finir de me rendre fou

Quelques sensuelles paroles.

D’un câlin frôler ton épaule

Descendre encore et encore

Explorer lentement ton corps

D’une caresse de mes mains

Épouser le galbe de tes seins,

Glisser sur ton ventre chaud,

Toucher le velouté de ta peau

En respirer les parfums divins,

Gagner les courbes de tes reins

Déceler chacun de tes soupirs

De mille caresses attiser le désir

Et en douceur avec mes lèvres

De ton plaisir être l’orfèvre.

Trouver en moi l’énergie d’un lion

Découvrir en toi les trésors cachés

A en mourir mais sans s’arrêter

Atteindre des sommets de volupté

Et que nos corps essoufflés

Dans une plainte magnifique

Vibrent d’une onde magique.

Vouloir que ce soit toujours

Ainsi que nous fassions l’amour…


Je n’ai plus d’autre rêve que de gagner ton cœur,

D’autre obsession que de te savoir heureuse…

Si tu m’imagines louchant libidineusement sur ton corps, alors fuis moi.

Si tu penses que je suis pas capable d’apprécier les qualités d’une femme juste parce que j’ai quitté la mienne, alors éloigne toi de moi.

Si tu vois en moi un opportuniste, un « chercheur de bons coups »,

Si la seule image que tu as de moi est celle d’un vieux cherchant un « jeunette à pendre à son bras », passe ton chemin.

Si tu ne m’imagines pas capable d’être « un père » pour tes enfants,

Un compagnon attentionné, doux, aimant, gentil et généreux…   … oublies moi.


Mais si une seule fois tu peux imaginer que je suis juste un homme déçu et démotivé, malheureux de n’avoir pas la possibilité d’offrir à une compagne qui le mérite sa tendresse, son amour, son énergie et sa protection…     

                                                        … laisse-moi te parler de mes projets…

Chacun de tes sms est comme un petit trophée

Que j’ajoute au tableau de mes pensées


Chacun de tes regards est comme un éclair

Dans le ciel de mon cœur blessé


Chacune de tes apparitions comme un soleil

Dans le mur gris de ma vie lasse


Chaque jour sans te voir un interminable tunnel

Sur la route du temps qui passe


 

J’ai tant envie de t’écouter, de te comprendre de découvrir qui tu es pour encore mieux t’apprécier…


J’ai tant envie de te parler, de t’expliquer, de me faire entendre de toi.

 

Belle, laisse-moi une chance, une petite chance de te parler…


Et si tu t’imagines que l’essentiel de ce que je rêve de partager avec toi se situe au dessous de la ceinture, tu te trompes.

Même si je suis convaincu que c’est un « domaine » important, voire capital dans une relation de couple et que je ne peux nier que cela fait partie du rêve, il y a tant d’autres idées dans mon « projet » que focaliser sur cet aspect serait vraiment hors sujet !



Et si ma vie reprenait toutes ses couleurs

Comme si il faisait toujours beau temps

Et si mes yeux recommençaient à pétiller

Comme ils en avaient l’habitude avant

Tu serais là, j’en suis sûr


Et si du noir et blanc qui m’anime désormais

Comme si j’avais perdu la notion du bonheur

Et si des larmes retenues je passais au rire

Comme si un ange me remettait les pendules à l’heure

Tu serais cet ange, j’en suis sûr


Et si du fond du trou je revoyais la lumière

Comme un oiseau qui réapprend à voler

Et si mon cœur se remettait à battre

Comme si quelqu’un d’un coma m’avait ranimé

Ce serait toi, j’en suis sûr

Pour tes sourires qui ont ensoleillé mes marchés

Pour tous tes regards qui ont illuminé mon coeur las

Pour le délicieux rêve que tu as suscité,

même  s’il s’est écroulé,

Merci


Pour ces gestes de tendresse que j’ai retenus

Pour ces mots doux que je n’ai pas murmurés

Pour ce rêve que je n’ai fait qu’imaginer

Même si il est un peu fou

Tant pis


Pour tous ces matins que je débuterais le cœur apaisé

Pour ces nuits magiques que j’aimerais partager

Pour ce rêve que je voudrais réaliser

Même si j’ai passé l’âge

Réfléchis…


Pour n’être peut-être en fait qu’un doux rêveur

Pour ne passer sans doute que pour un charmeur

Pour avoir juste de la tendresse à donner

Même si ça paraît idiot

J’ai envie !



Celle dont je rêve

Lui dire j’ai osé

Mais à mon rêve

S’est opposée


Ce dont je rêve

Est en vérité

Juste une beau rêve

Pas la réalité


Celle dont je rêve

N’a fait que passer

Et donc s’achève

Mon rêve cassé




Tous ces mots, ces quelques vers naïfs m’ont juste été soufflés par mon cœur et parfois ma gorge nouée.

Ils sont peut-être idiots, banals, kitschs…

Aucune importance. Ils sont le reflet de mon âme à la dérive et des espoirs que j’ai pu nourrir d’un optimisme exagéré autant que du trou noir qui lui a succédé.

Et si personne ne les lit jamais, si personne ne comprend mon désarroi…

                                                      … où est le problème ?

Je les ai écrits souvent dans le brouillard de mes yeux comme pour exorciser le mal que j’ai à admettre que chaque jour qui passe m’éloigne un peu plus de mon désir de rencontrer celle avec qui je pourrais partager mes projets, mes rêves et surtout la tendre harmonie dont je rêve…


La vie m’a donné la chance de croiser un ange à un moment où je ne m’y attendais pas mais où j’en avais tant besoin. Je lui ai tendu la main mais il est passé sans s’arrêter. J’aurais pu saisir une de ses ailes mais ai eu trop peur de le blesser…

Je suis allongé là sur le flanc,

tournant le dos à celle avec qui je ne partage plus rien,

pire, avec qui je n’ai plus envie de rien partager.

D’un sauvetage j’ai abandonné toute tentative tant elles étaient vaines.

Je suis allongé là, comme un con, désabusé et las…

J’aurais tant envie de tendresse !


Et pour la millionième fois sans doute, je pense à toi :

Que fais tu en ce moment ? Es-tu couchée ou pas ?

Es-tu sereine ou te sens tu seule comme je le suis ?

Peut-être tu lis, peut-être tu dors.

Penses-tu à quelqu’un ? A un homme qui te plaît…

Peut-être es-tu avec lui et vous faites l’amour,

Es-tu déçue ou au contraire comblée de bonheur ?


J’aimerais tant être celui-là !

Belle, n’oublie pas…


N’oublie pas mon rêve,

N’oublie pas

N’oublie pas ce que je t’ai écrit,

N’oublie pas

N’oublie pas que je suis sincère,

N’oublie pas


Et si un jour toi aussi,

N’oublie pas

Si un jour tu te sens seule,

N’oublie pas,

Si un jour tu me crois enfin,

N’oublie pas


Belle, je serai là…

Dans le jardin de mes pensées

j’ai cueilli un petit brin de muguet

Au doux parfum du bonheur

Que j’aimerais vivre sous mon toit


En rêve d’espoir je te fais passer

Ce joli petit brin de muguet

Discret messager de mon cœur

Puisqu’ici quelqu’un pense à toi


J’ai fait un doux rêve.

Toi à mes côtés

Regardant la mer,

Son immensité…


J’ai fait un beau rêve.

Ma main prenant la tienne

Et toi à côté de moi

Ne la refusant pas…


J’ai fait un grand rêve.

Nous deux enlacés

Nous demandant pourquoi

Avoir attendu si longtemps…


Le temps perdu ne se rattrape jamais !


Un samedi matin d’avril 2018 banal…       

Je pars au marché avec pour principal bonheur celui d’être accompagné de mes enfants.


Sauf que…

Première explosion !!! Je vois au loin passer sa voiture. Mon cœur bat comme il ne l’a pas fait depuis la veille de Noël.

Deuxième explosion, j’aperçois sa silhouette s’approcher dans sa démarche calme et féline. Je ne sais pas décrire le bonheur qui m’envahit…

Intervention placide de Norbert : « ça fait des mois que tu attendais ce moment, non ? Cette fille a besoin d’un mec pour la rassurer, mais il va falloir du temps…  En même temps, si ça pouvait être toi qui la rendais enfin heureuse, j’en serais ravi pour vous deux. »

Cette phrase m’a plongé dans un trouble considérable et magique à la fois.

Une phrase comme celle-là, je rêverais d’en entendre tous les jours, mais surtout la vivre !

Ma pensée et mes désirs résumés en quelques mots…    Merci Nono !

Et, comme il a toujours le mot pour rire, quelques instants plus tard, plongé dans son frigo : « Ah ben, ça fait des mois qu’on l’a pas vue, il suffit qu’on parle de sexe et la voilà !!! ».


J’ai enfin pu lui faire passer mon livre…     … elle a joué l’indifférente un long moment avant de le prendre dans sa voiture. L’ouvrira-t’elle ? Le lira-t ‘elle ? Et si oui, va-t’elle aimer ?

Inch Allah !

J’écoute mon coeur

Quand avec la voix de la sagesse

Au son de mots doux, de tendresse

Il ne rêve que de toi


Je crois en mon coeur

Du tien il trouvera la route

Malgré les craintes et les doutes

Il me parle de toi


Je suis mon cœur

Quand pas à pas calmement

Au rythme de ses battements

Il me mène jusqu’à toi


Écoute ton coeur

Quand avec la voix de la sagesse

Au son de mots doux, de tendresse

Il te parlera de moi


Crois en ton coeur

Du mien il connaît la route

Malgré les craintes et les doutes

Il te rassurera sur moi


Suis ton cœur

Quand pas à pas calmement

Au rythme de ses battements

Il te mènera jusqu’à moi




Je rêve d’une mer de tendresse

Avec pour moutons tes sourires,

Pour embruns le parfum de ta peau.


Je rêve d’un océan de câlins

Avec pour vagues ton regard,

Pour marées la chaleur de tes baisers.


Je rêve d’un infini de bonheur

Avec pour destination ton coeur

Pour guide les étoiles dans tes yeux

Juste une chance,

celle de prouver ma sincérité, mon engagement,

Celle de bâtir avec toi l’écrin de ton bonheur,

Le monde heureux de tes loulous.


Juste un peu de temps,

Celui de te montrer celui que je suis vraiment,

Celui de t’apaiser, te poser et te rassurer

Le temps de parler de nous.


Juste un peu de rêve,

Celui de la tendresse et des sentiments,

Celui qui fait qu’on peut s’aimer

Et même être un peu fous.


Juste un peu d’amour,

Celui qu’on partage, celui qu’on fait souvent,

Celui qui fait vivre et battre les coeurs


                  … et tout le reste on s’en fout !



Je n’attends rien d’elle,

Mais j’espère tout.


Ton regard,

Ton sourire,

Mes soleils…



Des étoiles dans tes yeux,

Mon seul espoir, mon seul vœu.


Je n’abandonne pas, je persiste

Et encore je me bats.


Du bonheur dans tes sourires,

Mon seul soleil, mon élixir.


Je ne lâche pas, je résiste,

Comme j’aime ce combat.


De l’amour dans ton coeur

Ma seule raison, ma lueur.


Je ne baisse pas les bras, j’insiste

Et jamais ne serai las…




Tiens, encore une chanson qui parle de nous :

Tu m’as renversé


Je voudrais juste être un homme à tes yeux,

Un homme normal avec ses défauts, ses qualités,

Je voudrais seulement être un homme à tes côtés,

Ton homme, celui qui te ferait aimer la vie

Comme je l’aime depuis que les nôtres se sont croisées.


Je voudrais juste être l’homme de ton cœur,

Un homme pas banal avec ses faiblesses et sa force,

Je voudrais tellement être un homme grâce à toi,

Ton homme, celui qui te ferait croire en l’amour

Comme j’y crois à nouveau depuis que je t’ai rencontrée…

Samedi 19 mai 2018 - Marché de Rabastens - 6h30 environ


On ne peut pas dire qu’il fasse très beau, sauf qu’en moi le soleil brille et je suis bien. J’ai chaud…    

Elle est là, assise en face de moi, son regard croisant le mien de temps en temps, déclenchant des grandes bouffées d’énergie positive au plus profond de moi.

Elle ne le sait pas, elle n’imagine pas les cyclones qui m’agitent intérieurement.


Par moments, je la regarde, furtivement pour ne pas « l’inquiéter », ne pas la brusquer.


Je la trouve encore plus belle qu’avant et pourtant, elle ne fait rien de spécial pour cela. Joli pull noir, col légèrement évasé comme une voûte musulmane inversée, saroual d’un beau orange marocain…

Mais ce sourire magique, encore et toujours, dont je ne me lasse pas et qui déclenche des explosions dans mon cœur…

Et son regard mutin, noir et doux à la fois, ce petit sautillement des yeux qui m’amuse et me fait craquer…


Belle, jamais ce surnom (rien que pour moi) que je t’ai donnée depuis le premier jour où je t’ai aperçue ne m’a paru aussi justifié qu’aujourd’hui.

Dimanche 20 mai 2018, vers 19h.

Je rentre de la foire aux plantes de Septfonds.

Comme à mon habitude, je passe par les «petites routes», celles qui serpentent dans la campagne. C’est un plaisir personnel qui me permet de me relaxer après une longue journée. J’en profite généralement pour me laisser aller à une divagation libre de mes pensées.

La minuscule route que j’emprunte via Saint Caprais est magnifique. Elle serpente au milieu de la campagne et des bois et le soleil bas ajoute à la superbe des paysages que je parcours. L’autoradio, comme toujours en lecture aléatoire, diffuse «cet air là» de Mathieu Chedid, chanson magique qui d’habitude me donne quelques frissons de plaisir.

Je suis saisi d’une profonde mélancolie. J’aimerais tellement vivre et partager ce moment de pur plaisir avec toi à mes côtés !

Certes, idiot, j’ai osé espérer sans grand espoir que tu me rendrais visite sur la foire aujourd’hui, certes j’ai pensé à toi mille fois comme tous les jours durant cette belle journée…       … mais là, la conjonction de tous ces petits plaisirs autour de ce trou béant que ta «non présence à mes côtés» provoque au plus profond de mon être me file le blues.

Gorge nouée et yeux brûlants, j’imagine mon bonheur si tu étais là, les mots que l’on se dirait sans doute, les sourires que nous échangerions. Une immense envie de te prendre dans mes bras me parcours, tout à coup j’aurais envie de t’embrasser fougueusement, de…

STOP, revenons dans cette vie fade et sans relief qui est la mienne lorsque je ne suis pas près de toi.

Un jour, l’an prochain peut-être, jamais sans doute...


Une journée passée dans son « fief d’été », Saint-Antonin-Noble-Val. Un autre paradis sur terre ! Je cherchais à m’y installer lorsque j’envisageais de créer mon restaurant.

J’avais repéré une ferme abandonnée à l’époque, répondant au joli nom de ‘Carême’.

La vie y est encore douce et calme comme je l’aime. On s’y sent « libre ».

Comme j’en ai l’habitude, en repartant ce soir j’ai pris des petites routes. C’est mon moment d’évasion après la foule d’une foire. Je me suis arrêté à ‘Raux’, sur les hauteurs, sans doute mené par l’intuition. J’ai fait quelques centaines de mètres à pieds en suivant un chemin et suis arrivé au bord de la falaise qui domine le Tarn.

Dieu que la nature peut être belle !!!

Je me suis assis un long moment des larmes plein les yeux.

Pourquoi ne puis-je pas partager ce moment de bonheur avec elle ?

Je suis resté là, seul, perdu dans ce rêve fou à penser à elle, à nos enfants, à ce que pourrait être la vie avec elle.

J’avais envie de crier mon désir de partager un bonheur à ses côtés, j’aurais voulu pouvoir la serrer contre moi et la couvrir de baisers et de mots doux.

Peut-être nous serions nous abandonnés à plus de fougue.

Stimulés par tant de beauté, de sensation de liberté et d’énergies positives, nous aurions fait l’amour comme j’aime tant le faire, calmement, sensuellement, en prenant tout mon temps…

        

Cela eut été un beau moment en tous cas !


25 mai 2018…   


Le rêve s’achève vraiment. C’est un peu comme un deuil. J’espérais trouver un moment aujourd’hui pour lui offrir ce bijou, qu’elle le garde juste comme un souvenir, qu’elle le porte de temps en temps pour que je puisse le voir sur elle.

Je voulais le lui offrir à la fin de son marché aujourd’hui et avais réservé ma journée pour aller l’y retrouver.

Le fait de ne pas recevoir de message me disant où je pouvais la retrouver m’a déjà cassé le moral. Mais cette excuse bidon tombée comme une merde après le marché me déçoit tellement que je n’ai plus envie de lui faire ce cadeau.

A-t’elle seulement un cœur ?


Le rêve est brisé...


The end !

même si je n’arrive toujours pas à m’y résoudre…

Si un jour, sait-on jamais il t’arrivait de vouloir jeter un œil sur cette page, je voudrais avant tout que tu saches à quel point ton dernier sms m’a déçu.


Et cela n’a rien avoir avec ton refus d’une éventuelle « aventure », mais à cause de la manière.

Qu’il n’y avait aucun espoir, tu me l’avais dit dès mes premières avances, donc je savais à quoi m’en tenir.

Tu m’as répété après que je t’aie offert le livre que je n’avais rien à attendre de toi… Dont acte.


Mais je t’en veux d’une part d’avoir toujours maintenu la porte fermée, ce qu’à la limite je peux comprendre en imaginant que c’est un moyen de te protéger, mais tu vois, ce jour où tu m’as « négligemment » envoyé un message du genre « ah, ben au fait, je t’ai oublié ! » a été sans doute le pire de ceux que j’aie jamais vécu.

Pourquoi ? Parce que tu m’as délibérément prouvé que tu n’avais aucune considération pour moi.

Et pourtant quelques temps avant tu m’avais dit que j’avais toujours ton amitié…


Tu vois, ce jour là, je m’en faisais une joie parce que je voulais te faire un cadeau d’amitié en t’expliquant entre quatre yeux que je comprenais ton refus, mais qu’en même temps j’étais bien rien qu’à ton contact, en ta présence, à parler de tout et de rien et rire sans rien d’autre d’attendu de ta part qu’être là, près de moi de temps en temps.


Ce cadeau, je ne l’imaginais nulle part ailleurs qu’autour de ton cou, un peu comme un messager de mon cœur sur le tien et je voulais juste te voir le porter, sans engagement, pour le plaisir, comme j’aurais si souvent voulu te voir porter des habits que je voyais ça et là dans une vitrine ou sur un étal comme celui de Michèle. Combien de fois lui ais-je dit qu’un chemisier, un tee-shirt, une veste me donnait envie de te l’offrir…


Hélas, tu as tout gâché ! Par peur peut-être, j’en suis à l’espérer, tu as anéanti une belle amitié qu’on aurait pu bâtir sur un amour impossible…    … le plus cruel, mais sans doute aussi le plus beau !


Voilà, c’est dit (ou plutôt écrit) la mort dans l’âme…


Maintenant, si tu as encore un peu de « quelque chose » pour moi, lis cette (longue) page en te disant qu’elle n’est que le reflet de tout ce que mon cœur a vécu depuis notre premier échange de regards.

Volontairement, parce que l’espoir m’aide à rester debout, je n’y ai rien changé malgré mon désarroi.


     … et si tu sais encore parler avec ton cœur, tu peux me répondre…


                           Mon soleil a disparu alors j’ai éteint la lumière, mais pas fermé la porte…

Egaré

Dans le vide

Dans un désert


Epaté

De ton sourire

De tes yeux


Réparé

Du manque

De la peine


Séparé

De ton image

De ta présence


Désespéré

De ton dédain

De ton absence


Belle, follow me, join me,

Let me show you the warm in my arms

Let’s have fun and happiness

The world’s too bad for caring it


Belle, in my eyes in my dreams

You’re the one for me


Never forget the shortness of a day

Live your life the way you want

I’ll spend all my love and energy

To give you the fun you’re waiting for


Belle, in my eyes in my heart

You’re the one for me


Belle, follow me, let me join you

Let me have dreams in your arms

Let’s feel love, let’s have sex

The life’s too short for worrying


Belle, in my eyes in my dreams

You’re the one for me


Never forget the shortness of a day

Live your love the way you want

I’ll spend all my life and energy

To give you the fun you’re waiting for


Belle, in my eyes in my heart

You’re the one for me,

You’re just the one for me...


Une femme, juste une femme

Mêlant douceur et charme

Une muse, une compagne

Pour faire vibrer mon âme


Une femme, pour mon cœur las

A choyer dans le creux de mes bras

Et d’ici bas jusqu’à trépas

Aimer, et marcher du même pas


Une femme, aussi pour le plaisir

Et dans nos deux cœurs sentir

Brûler l’envie de vivre

Et libérer la force de nos désirs


(Écrit sur le marché 23/12/2017)


… et même si j’aurais préféré parler d’amour

Lui faire comprendre,

Juste lui expliquer que sa présence me suffit.

Un petit moment d’intimité,

Juste elle et moi et rien ni personne autour

Pour me faire entendre

Par des mots simple lui dire que j’ai compris

Et désormais parler d’amitié…

Pour la première fois de ma vie

J’accepte mon destin, je m’incline.

Pour la première fois que je me souvienne

La raison me dicte sa loi, pas la mienne.

Est-ce l’âge qui fait qu’ainsi je décline

Et de me battre m’ôte l’envie ?


Non, c’est donc de son amitié

Que je dois réussir à surmonter

Mon rêve de bonheur et de tendresse

Brisé par la morale ou ma maladresse.

Et ce vent qui a tout emporté

De mon cœur n’a aucune pitié

Dimanche matin, fête des pères, 7h.


Seul, buvant un café, les yeux emplis de larmes chaudes, une coulée de lave dans la gorge.


Je pense à cette merveilleuse fin d’année 2017 où je me sentais pousser des ailes sur l’âme d’un trentenaire fou d’ivresse, baignant dans un intense bonheur, celui d’un avenir possible, heureux, vivant et coloré que je m’étais imaginé avec elle et nos loulous...


2018 est pour l'instant, alors qu'approche à grands pas son milieu, la pire année que j'aie jamais vécue ! La météo maussade y est sans doute pour quelque chose aussi puisque je fais partie de ceux dont le moral repose sur l'ardeur du soleil, mais le rêve cassé et la baffe méchante que j'ai reçue comme un violent coup de poing dans mes merveilleuses illusions m'ont assommé, anéanti !


Le plus dur à vivre n’est pas le refus, c’est la manière, à laquelle s’ajoute le fait que chaque samedi je dois affronter à nouveau ces regards et ces sourires qui me rongent. Je ne peux pas lui en vouloir, elle n’y est (presque) pour rien. Mais j’ai même failli arrêter le marché rien que pour cela. Si les collègues ne m’avaient pas «imposé» ma présence, je ne le ferais plus et j’aurais essayé de tourner ainsi la page.


Je voudrais ne plus la voir, essayer d’effacer son image de ma mémoire et pourtant, à chaque fois que je l’aperçois, que je croise son regard, que je l’entends rire ou que je la vois sourire, un violent éclat de bien être continue de m’envahir, mêlé d’une sorte de haine envers moi-même de n’avoir pas su lui parler, la convaincre de ma sincérité, de mon engagement à lui offrir le bonheur et un équilibre dont je suis certain qu’elle rêve.


Qu’y puis-je ? C’est un enfer par procuration, un désert à traverser le temps qu’un hypothétique vent nouveau me fasse oublier ce moment divin d’apesanteur, de rêve tout éveillé qui demeurera longtemps sans doute, peut-être toujours hélas, un des plus beaux moments de ma vie…


Obstinée…

Qualité ou défaut ?

Elle ne semble pas heureuse.

L’est-elle


Tenace

Défaut ou qualité.

Elle me rend heureux.

C’est d’elle…

22 juillet 2018.        56 ans.

Une journée à ne penser qu’à elle, à nous…

Le temps passe, vite, beaucoup trop vite !!! S’en rend-elle compte ? Est-elle heureuse ? Amoureuse ?

Je suis entouré d’amis avec qui je suis bien, mais c’est elle que j’aurais envie voir, de regarder droit dans les yeux en lui expliquant mes rêves et mes désirs : la savoir heureuse, y être pour quelque chose. J’ai envie de lui offrir mon cœur, mes bras, mes mains. Moi tout entier, ma fièvre de bonheur.

J’ai envie d’être insouciant, inconséquent même, je veux vivre intensément, je veux aimer passionnément et jusqu’à la folie (tiens, ça me rappelle les paroles d’une chanson !). Je voudrais lui communiquer cette douce folie, cette envie de liberté qui m’est venue avec l’âge pour qu’elle prenne son destin en main et soit heureuse comme je le suis dès que je suis près d’elle. Je voudrais qu’elle cesse d’avoir peur de moi, de se refermer sur elle-même dès que je l’aborde, j’aimerais qu’elle me parle sans rien craindre de moi, qu’elle aussi me comprenne.

Par nature, je suis optimiste, positif, spontané, expansif. Je ne cache rien, je ne mens pas, je suis franc, honnête et sincère et je déteste faire du mal.

Du coup, je passe souvent pour un fanfaron, un guignol, un dragueur. J’espère n’être rien de tout cela (quoique dragueur…      … à confirmer !). En tout cas, quand je fais un bilan qu’un anniversaire a tendance à favoriser, je me dis que le guignol ne se débrouille pas si mal et qu’il est globalement heureux de son destin.

Je pense avoir su orienter judicieusement mes choix et décisions au fur et à mesure des événements, obstacles, écueils qui ont jalonné ma vie et si les années qui me restent pouvaient me permettre de partager un immense bonheur auprès d’Aurélie je pourrai un jour tirer ma révérence (je ne suis vraiment pas pressé !) en disant que j’aurai eu une existence merveilleuse !!!


Des mots, des mots d’amour,

les mêmes mais plus beaux chaque jour

Des mots, des messages doux

murmurés tendrement dans ton cou

Et toujours, toujours du bonheur

Pour réchauffer, enrichir ton cœur

Et du mien les plus beaux aveux

Pour illuminer et voir briller tes yeux…


Je ne suis qu’un homme, un homme tout ce qu’il y a de plus normal me semble-t’il, un homme avec ses défauts, ceux qui le rendent parfois pénible, parfois séduisant, mais aussi ses qualités, celles qu’on espère de lui, celles qu’il faut pour aimer, protéger, construire un foyer et le faire vivre…

Je ne suis qu’un homme qui assume ses rêves, ses désirs et ses folies, ses envies de tendresse, de câlins, de sexe aussi parce qu’il est le « lit » du couple, celui qui unit physiquement, celui qui libère.

Je ne suis qu’un homme qui a envie d’amour et de partage, partage des plaisirs, des projets mais des devoirs aussi. J’ai envie de partager mon énergie, j’ai envie de partager ma force, celle de mes bras comme celle de mon mental, j’ai envie de partager mon optimisme et mes rêves de bonheur.

Je ne suis qu’un homme qui regarde vers demain sans oublier de vivre intensément aujourd’hui, qui utilise l’expérience acquise de son passé sans jamais le regretter.

Je ne suis qu’un homme heureux de la vie qui est la sienne à laquelle il ne manque que le carburant, l’essentiel, la raison d’être…

J’ai besoin de soleil

D’air et de lumière,

Tout ce que j’ai trouvé en Elle.

J’ai tant rêvé, respiré, espéré

J’ai tant voulu…

J’avais enfin rencontré

Mon soleil, mon oxygène, ma lumière,

Mais la nuit a tout emporté,

Ne laissant que l’espoir

D’un nouveau jour à venir.

J’ai besoin de soleil,

D’air et de lumière,

J’ai envie d’elle…

J’ai tellement envie de la comprendre, de «l’apprivoiser» et elle m’en laisse si peu la chance…

Samedi, je lui ai remis une lettre lui expliquant que je voudrais la retrouver «comme avant», naturelle, souriante, sans cette méfiance qu’elle a tout le temps depuis qu’elle sait ce que j’éprouve pour elle. L’a-t’elle lue, je ne le sais pas. Toujours est-il qu’à la fin du marché, contrairement à son habitude, elle a traîné un long moment, allant et venant devant le stand de Norbert à qui je filais un coup de main.

Nous avons échangé un petit mot sans importance, mais gentil. Le premier depuis bien longtemps. A-t’elle compris que ma «distance» depuis quelques temps était une tentative d’échapper à l’attirance systématique que j’ai pour elle ? A-t’elle conscience du mal qu’elle m’a fait en m’envoyant son sms dédaigneux depuis Montricoux ? Je n’en suis même pas sûr !

Toujours est-il aussi qu’avant de partir et après un nouveau passage devant le stand, alors que je la regardais s’éloigner dans sa démarche féline en rêvant tout éveillé, elle s’est arrêtée, s’est retournée et m’a fixé du regard. Mais un regard noir et sans expression particulière.

Je suis resté un peu bête, interrogatif. Alors elle a repris son chemin vers sa voiture et s’en est allée. A t’elle voulu me parler puis s’est dégonflée ? Est-ce de la timidité, de la crainte ?

J’avais le cœur en capilotade, une immense envie de courir la rejoindre, de lui prendre la main et de lui avouer encore mes sentiments. Pourquoi tout ce temps perdu ?


Constat de bonheur : 25 juillet 2018 - 22h30

Fanny et moi venons de terminer de manger en tête à tête sur la terrasse.

Nous rangeons tout, je me fais un petit café et elle sort quelques carrés de chocolat noir que nous partageons.

Tout est calme et la lune presque pleine diffuse une lueur qui met en valeur les volumes, les formes. On est pas bien là ? Le paradis !

«faut aller rentrer les chevaux» me dit-elle, me sortant de mes songes bercés par le chant des grillons.

Nous y partons tous les deux avec les chiens en marchant tranquillement dans la nuit, une petite balade nocturne à quelques pas du bonheur. Il fait bon, d’une douce chaleur estivale qui sublime chaque odeur, les végétaux, la terre chaude…

Le ciel de ce mois de juillet est une mine d’or pour qui s’intéresse au cosmos : Vénus s’apprête à disparaître au dessus de l’horizon Ouest, Mars se lève tout juste à l’Est et entre les deux, Mercure, Jupiter, Antares, Saturne et la lune quasiment pleine.

Il ne me manque que la présence d’Aurélie pour vivre un bonheur total, parfait, complet, merveilleux.

Une fois de plus, c’est avec Elle que mon esprit partage ce moment de magie.

Je nous imagine heureux, marchant en se tenant la main et expliquant à nos enfants tous les mystères de l’espace qui s’étale en panorama devant nous. Une image complète du bonheur.

Nous avons rentré les chevaux, Fanny les a brossés, gratouillés comme elle le fait chaque soir, puis nous avons repris notre chemin vers la maison, moi toujours dans mes images du bonheur : quelle chance nous avons de pouvoir vivre ainsi, libres au Paradis...

Mais pourquoi ne puis-je partager cela avec celle qui fait vibrer mon cœur ?


Et tous ces mots, ces pensées, ces belles phrases qui semblent jetées comme ça

sur un écran…      Si nous mettions tous les deux tout notre cœur à les faire exister,

si nous arrêtions de jeter ce temps, qui s’enfuit déjà sans s’occuper de nous, par la fenêtre, si nous nous occupions de nous, juste d’embellir et d’enrichir nos vies de l’essentiel : la complicité, la tendresse, les câlins et la joie de vivre…


J’y arrive presque tout seul. Alors pourquoi ne pas partager ce bonheur ?

Allez viens, prends ma main et tentons notre chance…


Je ne sais pourquoi, j’ai eu envie d’écrire ce texte en espagnol…

           … va savoir !


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Tengo deseos,

Tengo sueños

Deseos de libertad

Sueños de espacio

Tengo deseos

Tengo esperanzas

Deseos de felicidad

Espero alcanzarlo

Tengo un deseo

Tengo una esperanza

El de tu amor

La de merecerlo

Tengo un deseo,

Tengo un sueño

Vivir feliz,

Estarlo a tu lado


J’ai rêvé d’un jour


J’ai rêvé d’un jour de bonheur

Celui où tes yeux refléteraient mon image,

Tes yeux comme un miroir de mes désirs,

Ton regard comme un reflet de mon cœur.

Comme il était beau ce rêve,

Comme il était beau ce jour de bonheur,

Celui où le noir de ton regard

Illuminerait le reste de ma vie,

Celui où le noir de tes yeux

Éclairerait le restant de mes jours…


Et si demain tu me souriais

Pour enfin m’entendre,

Et si demain tu acceptais

De tes yeux me surprendre.


Je poserais ma main sur ton épaule,

Peut-être bien sur tes hanches,

De ma vie jouerais le plus beau rôle,

Le savourerais comme un dimanche,


Aussi fou de joie qu’un gamin,

Qu’un coeur que le bonheur inonde,

Guiderais ton regard vers le mien,

Serais le plus heureux de ce monde,


Te dirais les plus beaux mots qui soient :

Des mots d’amour et de tendresse,

Ceux que j’inventerais rien que pour toi

Ceux du rêve, de l’espoir que je caresse.


Et mes gestes : doux et tendres,

Juste si demain tu acceptais.

Comme je pourrais te surprendre

Si demain tu me souriais…




Ouvrir les yeux sur ton visage,

En contempler le moindre trait

Œuvrer pour vivre à tes côtés

Élever, voir grandir tes enfants

Travailler, rire, manger, jouer,

Passer ainsi les jours, les mois, les ans,

Tout faire pour demeurer heureux

Rejoindre notre lit chaque soir

T’observer face à ton miroir

Apprécier chacune de tes courbes

En caresser chaque contour

Explorer le moindre relief

Déceler tous tes désirs

M’enivrer de chacune de tes plaintes

Sublimer ton plaisir

Combler toutes tes attentes

Reprendre mon souffle

M’allonger contre ton corps

Passer mon bras autour de toi

Et m’endormir heureux…


Un mec, juste un mec, tout ce qu’il y a de plus normal, bourré de défauts, ceux que je connais et ceux que l’on me colle, ceux qui font mon charme et ceux qui agacent…

Mais aussi un mec qui doit avoir des qualités, enfin je l’espère et j’essaie d’en cultiver quelques unes : la gentillesse d’abord, l’honnêteté, la franchise, le naturel et une patience sans limite avec les enfants en particulier, sans verser dans la tolérance excessive.

Voilà, juste un mec qui essaie de vivre sa vie du mieux qu’il peut, d’être heureux et de rendre heureux ceux qui l’entourent, dans la mesure de ses moyens, un mec qui depuis 20 ans essaie de créer un paradis pour ceux qu’il aime, sa famille, ses amis, bref pour lui…

Un mec heureux d’être ce qu’il s’est construit, de vivre comme il y aspire et de continuer à rêver malgré ses échecs et les écueils de sa vie.

Un mec heureux de persévérer à chercher l’amour et à vouloir en donner.

Mais aussi un mec déçu.

Déçu de ce monde qui l’entoure et dans lequel il ne se reconnaît pas, déçu de l’indifférence humaine généralisée face aux cataclysmes qui s’annoncent autant sur le plan planétaire que sur nos sociétés en décadence, un mec déçu de n’avoir pas su ou pas pu préserver l’amour dont il rêvait…

Un mec qui aimerait juste être le tien, faire de toi une fille heureuse de vivre, te faire rire parce qu’il aurait la preuve d’avoir atteint son but (et qu’il te trouve tellement belle quand tu ris !), t’accompagner dans tes projets et dans ton quotidien avec tes loulous, te serrer dans ses bras et chaque jour qui passe te prouver qu’on peut s’aimer avec 20 ans d’écart !


Un mec, rien de plus.


15 août 2018


Encore une journée d’ennui. J’ai plein d’idées, plein de projets : aménager la devanture, refaire ma cuisine, finir mon dallage, le plafond du couloir, l’escalier, aménager les WC du rez-de-chaussée, ranger, nettoyer, …  mais pas la motivation, pas envie…


Pour qui le ferais-je ? Pour quoi ? Je suis démotivé, vidé.


Allongé sur la banquette, je pense à toi, encore à toi et rien qu’à toi. Une obsession de chaque instant. Et le temps passe et rien ne se passe…  J’aurais envie de prendre la voiture et de venir te chercher...


Je pense à toi, à une balade avec tes enfants. Où ? Je ne sais pas. Peut-être ici, au bord du lac, dans les bois, peut-être dans les gorges de l’Aveyron, peut-être au bord de la mer…    Aucune importance. Peut-être tout simplement à la maison, nous aurions mis la musique, on aurait joué, dansé, rigolé. Je te prendrais dans mes bras pour te dire combien je suis bien près de toi. Mais qu’est-ce que j’aurais envie de te serrer dans mes bras, qu’est-ce que j’ai envie de toi, là, près de moi, de te regarder, de te parler, de te câliner, de te voir rire…


Comment fais-tu pour m’envoûter ainsi ? Cela fait plus d’un mois que je ne t’ai pas vue, pas parlé. Je fais tout pour oublier cette attirance. Rien n’y fait. Et rien ne va.


L’autre jour, lors d’une soirée chez des amis, une femme m’a abordé et fait comprendre que je ne la laissais pas indifférente. Elle est assez jolie, élégante (peut-être un peu trop à mon goût), apparemment cultivée, dans les 40 ans. Ce n’est pas la première fois que je la rencontre chez eux. Mais je n’ai pas l’étincelle, pas ce petit quelque chose qui fait que je ne pense qu’à toi et que toutes les autres me laissent «froid».


C’est avec toi que je veux partager le bonheur qui me reste à vivre.


Ce n’est que de toi que j’ai envie. La vie est cruelle.


18 août 2018


Depuis plusieurs marchés, je ne l’ai pas vue. Il y a encore quelques semaines, je rêvais de cela en espérant ainsi l’oublier un peu, en chasser l’empreinte. En fait, ça a été pire !

Ce matin, elle est revenue. La vue du passage de sa voiture, comme d’habitude, a provoqué un sursaut de chaleur dans tout mon être…     … de courte durée ! Elle était avec des copains. Cela ne me dérange pas le moins du monde, sauf que j’espérais pouvoir lui parler un peu, l’aborder en essayant (si c’est toutefois possible) de faire en sorte qu’elle ne se « referme pas comme une huître » dès mes premiers mots.

Du coup, c’est une fois de plus râpé !

Dommage, ce soir des pôtes musiciens jouaient dans un resto à côté de chez elle. On aurait pu passer une soirée sympa, juste à discuter.


Elle avait froid. Je lui ai proposé un pull-over, qu’à son habitude elle a refusé.


Mais ce n’est pas ça que j’aurais voulu. J’avais une immense envie de la prendre dans mes bras et de la serrer fort à la fois pour la réchauffer, mais aussi pour lui faire comprendre à quel point on peut être bien dans les bras de quelqu’un qui vous aime.

Le mot est laché ! C’est la première fois que je l’écris sur cette page !!!

En fait, oui j’en suis amoureux. En même temps, je préfère prendre tout mon temps et ne pas l’avouer pour l’instant, pas même chercher à m’en convaincre. Je veux être un peu à l’épreuve avant et qu’il en soit de même pour elle. En quelque sorte, je veux être sûr de mon engagement pour ne pas rechuter dans l’amère déception engendrée par la désillusion.

Elle me plaît, beaucoup et même au delà du raisonnable, je la trouve très belle (trop pour moi ?), je fonds dès que je la vois, dès qu’elle sourit. Et je me retrouve en apesanteur à chaque fois que nos regards se croisent, qu’elle m’adresse la parole ou un sourire comme elle l’a fait plusieurs fois ce matin. Bref, un authentique coup de foudre !!!

Mais je sais trop bien ce que la vie de couple peut détruire jour après jour pour me lancer à trop de rêverie.

J’ai juste envie d’essayer d’être heureux avec elle à mes côtés et de lui prouver qu’elle peut l’être en accompagnant mon chemin. Et je suis convaincu en revanche que le risque d’échec est faible ! Je suis capable de suffisamment de conciliation et de faculté d’adaptation pour éviter un nouveau cataclysme dont je n’ai vraiment pas envie.

Voici donc que prise par le tourbillon de sa vie, elle ne me laisse guère le temps de lui parler, de lui dire gentiment ce que j’ai envie qu’elle entende, sans la brusquer, sans l’obliger à me dire ce qu’elle n’a pas envie.

Mais le temps, les semaines, les mois passent, inrattrapables, se foutant bien de mes problèmes de cœur et attaquant chaque jour un peu plus la vigueur de mon corps.


Alors, si un jour elle lit cette page, j’ai juste quelques questions :


T’estimes-tu réellement heureuse en ce moment ?

Arrives-tu à te passer de ces mots qui font du bien et de ces moments tendres que l’on échange, que l’on partage quand on est deux ?


Perso, mis à part en amour, je suis heureux et je suis prêt à partager mon bonheur et participer à tes côtés au tien et celui de tes loulous, à être celui avec qui tu pourras vivre de beaux moments tant que tu m’en donneras la force et l’envie…


35 ans, c’est l’âge auquel j’ai pris conscience que l’on avait un choix à faire dans la vie : être heureux en laissant tomber le côté matériel et en privilégiant la famille et le nécessaire ou continuer de se battre contre des moulins pour le soit disant confort que l’on nous impose. Tu y arrives…



Ce matin, Norbert m’a étonné (voire quelque part un peu déçu) : lui qui a 3 ans de moins que moi a dit « publiquement » que pour lui le sexe appartenait au passé…

De deux choses l’une : ou bien il a vieilli prématurément à moins qu’il aie exagéré pour une ce ces vannes dont il a le secret mais que je n’ai pas comprise, ou bien je suis, à aujourd’hui, sexuellement beaucoup plus « fringant » que lui !!!

Je n’imagine pas, même à 56 ans, de vivre en couple sans faire l’amour chaque jour ou au moins plusieurs fois par semaine.

C’est une envie, un désir quotidien, voire pluri-quotidien qui me semble indispensable.

Le sexe est un des liens sacrés du couple, c’est le moment où deux êtres qui s’aiment peuvent se le prouver physiquement, c’est un « gage » d’envie de chacun pour l’autre, un moment de partage inestimable, de paroles tendres, de mots et de gestes doux et sensuels que l’on s’offre mutuellement.

J’y prends toujours tout mon temps. J’aime ces longs moments de volupté où tous les sens sont en éveil, à la recherche du moindre geste, de la moindre caresse qui donnera du plaisir à l’autre, à l’écoute du moindre de ses désirs.

Comment peut-on se lasser de cela ? Comment peut-on un jour prétendre que c’est du passé ?

J’ai encore, et peut-être plus que jamais envie d’offrir du plaisir à celle qui m’en donne l’envie.

C’est un cadeau que l’on fait, un cadeau pour lequel être riche ou pas ne change rien, une occasion de donner sans rien perdre, bien au contraire. Partager l’amour et ses plaisirs ne font qu’enrichir un couple et chacun en sort sublimé et vainqueur.

Je suis convaincu que le problème de beaucoup de couples (est-ce le cas présentement ?) vient d’un laisser aller de l’un, de l’autre ou des deux qui fait que l’on ne se désire plus.

Perso, j’ai toujours veillé à mon apparence physique, en grande partie dans cette optique, mais aussi en me disant qu’un physique « entretenu » était moins exposé aux outrages du temps.

Toujours est-il que je ne me souviens pas d’avoir passé plusieurs jours d’à filée sans faire l’amour avec celle qui partage ma vie, tout comme je n’ai jamais pu faire l’amour à une fille pour qui je n’avais pas en plus de l’attirance physique, l’idée d’un avenir commun, d’un projet de vie ensemble, d’un désir profond de poursuivre une histoire.


Suis-je anormal Docteur ?


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Tout c e qui est écrit ci-dessous en vert n’est pas de moi, mais de Charlie CHAPLIN.

On ferait bien de s’en inspirer souvent !


Le jour le plus gaspillé dans la vie est le jour où nous ne rions pas.


Les six meilleurs médecins du monde ....

1. Soleil,

2. Repos,

3. Exercice,

4. Régime alimentaire,

5. L'estime de soi

6. Amis.

Garde-les à toutes les étapes de ta vie et tu jouiras d'une vie saine ...

Si vous voyez la lune Vous verrez la beauté de Dieu .....

Si vous voyez le soleil Vous verrez la puissance de Dieu ...

Si vous voyez le miroir, vous verrez la meilleure création de Dieu.

Alors, croyez-le.


Nous sommes tous des touristes, Dieu est notre agent de voyage qui a déjà fixé nos itinéraires, réservations et destinations ... Faites-lui confiance et profitez de la VIE

La vie est juste un voyage!

Vivez aujourd'hui !!!!


Rien n'est éternel dans ce monde, pas même nos problèmes.


J'aime marcher sous la pluie, parce que personne ne peut voir mes larmes.


Il a aussi écrit plein d’autres belles choses dont celles que l’on peut lire sur cette video qui m’inspire beaucoup…

Cliquer ici pour voir la video

Samedi matin…


Je pense que la Belle est à mille lieues de s’imaginer l’effet que le simple fait de la voir produit sur moi. A mille lieues de réaliser à quel point je suis « envoûté » et en ébullition rien qu’à l’idée de sa présence au marché. Je pense aussi qu’elle n’imagine pas non plus que je ne vais au marché que pour la voir avec l’espoir de pouvoir un jour enfin lui parler.

Norbert m’a fait remarquer que mes stands étaient plus beaux, « réalisés avec plus de cœur » a t’il dit exactement, quand elle est là.

Elle ne m’imagine certainement pas entrain de me trémousser comme un débile sur la musique à fond dans le camion, la joie dans tout mon être, sur la route à 5 heures du matin quand je sais qu’elle va être là. Et je sais qu’elle n’a rien fait pour ça, bien au contraire.

Probablement que ma « déclaration » l’a plongée dans un profond trouble, qu’elle est en fait très gênée vis à vis de ce vieux qui la courtise comme si il avait 35 ans.

Oui mais depuis que je l’ai rencontrée, depuis ce premier échange de regard, puis de sourire que je n’oublierai jamais, j’ai 35 ans dans ma tête.

Elle m’a insufflé un poison bienfaisant qui m’a boosté tel un avion supersonique !!!

Alors samedi matin, quand je l’ai vue me sourire après m’avoir fait la bise, j’ai compris qu’elle avait « accepté » d’effacer ces quelques dernières semaines pour lesquelles je ne suis pas fier de moi, de mon comportement, de ma réaction débile à son « fameux » sms dont je continue néanmoins à penser qu’il était méchant en quelque sorte.

Oublions le passé, vivons aujourd’hui le mieux possible !

Hélas, des « potes à un pote » (!) sont venus (bien involontairement, et ils étaient au demeurant très sympas !) gâcher ma fête intérieure et briser mes espoirs.

J’ai quand même profité d’une mince occasion pour aller m’asseoir en face d’elle et montrer ainsi que le message était passé. Mais nous n’avons pas parlé. Trop de monde autour, d’oreilles qui n’ont pas à entendre ce que j’ai envie de lui dire, même si je ne suis pas du genre à cacher les choses.

Dans le courant de la matinée, j’étais « en manque d’elle », j’avais besoin de la voir. Alors je suis allé m’installer sur le stand d’en face et tout en discutant avec Michèle de tout et de rien, je me suis empli les yeux de son image. Je n’ai perdu aucun de ses petits mouvements de hanches quand elle présente ses robes aux clients, aucun de ses merveilleux sourires qui déclenchent à chaque fois une tempête en moi.

Je ne m’en suis pas caché, elle m’a vu à plusieurs reprises l’observer et m’a souri, déclenchant encore des tumultes internes…

La matinée est ainsi passée, vite, beaucoup trop vite. La vie, quoi !



Depuis quelques temps, Valérie tente de recoller les morceaux.

Elle fait des efforts, range, nettoie, cuisine…

Après son absence pendant laquelle j’étais franchement très bien et qui honnêtement n’a pas changé grand chose à mon quotidien, elle est revenue la tête basse avec plein de mots gentils et de tentatives de « raccrocher les wagons ».

Mais après des mois, voire des années d’abandon, de laisser aller, d’absence, je me suis tant éloigné d’elle et tellement senti libéré après lui avoir annoncé mon souhait que nous nous séparions, que je n’ai pas envie de revenir en arrière.

Ma décision est prise depuis longtemps et vivre seul ne me fait pas peur.

Hier soir, nous avons eu une longue discussion en ce sens et je pense qu’elle a bien compris que notre séparation était définitive.

Mon seul souhait est qu’elle s’en aille à nouveau.




< « clic » pour remettre de la musique…

Écrire

Écrire pour toi, sans savoir si tu me liras, mais écrire,

Écrire en pensant à toi et me relire en pleurant,

Écrire sur toi puisque c’est tout ce à quoi j’ai droit.

Les mots me viennent légers comme un frisson d’amour,

Lourds comme mon chagrin quand je ne te vois pas.

Tu es mon inspiration, ma muse, l’essentiel que je n’ai pas,

Celle pour qui je sais que mon cœur bat.


J’écris pour exorciser ma crainte de ne pas tenir la promesse que je me suis faite,

La première que peut-être je ne tiendrai pas…

Celle de te rendre heureuse et de l’être en retour en ayant réussi avec toi,

Celle d’un bel amour partagé toi et moi entourés de nos enfants.

Et chaque jour je pense à toi, cent fois, mille fois, je ne sais pas,

A chaque instant je te rêve, je t’imagine là tout près de moi,

Je frôle ta main, ton épaule, un baiser dans le creux de ton cou

Réchauffé de tant et tant de tendresse et de mots doux,

Une image qui me fait du bien autant qu’elle m’assomme

Puisque c’est de le vivre pour de vrai que je rêve en somme…


Tu m’imagines sans doute comme un vieux bonhomme,

Un largué, un dépassé cherchant à combler le vide de ses nuits.

Je ne suis qu’un torrent de vie avec un cœur énorme,

Qui un samedi matin à la terrasse d’un café a croisé un ange

Que son regard, ses sourires on frappé comme un coup de foudre…

J’en garde la trace : une cicatrice, une brûlure dans mon cœur,

Un goût de miel, une douce chaleur dans mes veines quand je pense à toi,

De l’acide et du feu quand je réalise soudain que je ne fais que rêver !


Je voudrais venir te chercher, t’enlever et t’emmener ,

T’inviter au plus beau des voyages que l’on fait sans bagage,

Dans ce pays où tout n’est que tendresse et bonheur,

Celui que l’on inventerait à deux juste avec nos cœurs

Si de cette distance entre eux nous ne restons pas coupables


               … et un peu de bonne volonté dont nous sommes tous les deux capables !







Le nuage


Mon ciel si bleu soudain s’est voilé.

Hier soir encore il était étoilé.

Un nuage est venu tout gâcher

Et de son voile mon soleil cacher.


Sur mes joues toutes ces gouttes d’eau

N’étaient pas là quand il faisait si beau.

Elles reviennent quand je les essuie,

Sont-elles vraiment des gouttes de pluie ?